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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la Combe-de-Lancey s'était opposé à la déclaration préalable de M. B pour le détachement d'un lot à bâtir. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, la parcelle concernée, bien qu'à caractère agricole, ne présentant pas de nécessité de préservation au regard des critères légaux. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205416

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté du 31 mai 2021 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que le projet, portant sur une extension de 20,53 m², n'était pas soumis à permis de construire mais relevait bien du régime de la déclaration préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France, nécessité d'un architecte, dossier incomplet) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 421-14, R. 111-22 et R. 431-2 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02794

Avocat : AVALLONE

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01781

Avocat : VALLANTIN

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

12 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant bangladais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524364

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut présentée par Mme C, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de sa compétence territoriale, car au moment de la décision attaquée, la requérante résidait à Clichy (Hauts-de-Seine), et non à Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée par ordonnance sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI

1 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505469

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de levée de la suspension de l'exécution d'un permis de construire, prononcée le 22 avril 2025 en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article Uc 4 du plan local d'urbanisme (PLU) de Lamballe-Armor. Le requérant et la commune soutenaient que ce vice avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juillet 2025 et par l'entrée en vigueur d'un nouveau PLU le 7 juillet 2025. La juge des référés a rejeté la demande de levée de suspension, considérant que les moyens soulevés par la partie adverse, notamment la méconnaissance des nouvelles règles d'urbanisme applicables à la zone 1AUB et l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis modificatif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

29 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505712

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCA La Désirade. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grabels du 7 juillet 2025 interrompant ses travaux pour non-conformité au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées étant hypothétiques et non immédiates. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'absence de constat d'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune de Grabels au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : AVALLONE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513752

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Vendée a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'intéressé d'hébergement et compromettant sa scolarité et son état de santé. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : CHENEVAL

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titularisation au grade de chef de service de police municipale émis par la commune de Cannes le 16 juillet 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, disproportion, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VALLAR

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501462

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SEETA visant à obtenir le paiement d'une somme provisionnelle de 183 325,83 euros TTC de la part de la commune de Draguignan. Le litige portait sur l'existence d'un décompte général et définitif tacite dans le cadre d'un marché public de travaux, la société requérante soutenant que son décompte était devenu définitif faute de réponse dans les délais. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la société était sérieusement contestable, notamment en raison de la question de la date d'achèvement des travaux et de la validité du projet de décompte final transmis prématurément. La demande a donc été rejetée, et la société SEETA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALAZZA

14 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505284

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025• Eloignement 72 heures