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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 048

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306837

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE VALLOMBREUSE

18 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203966

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLUm, la fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406741

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor le 23 mai 2024. En cours d’instance, le permis litigieux a été retiré par un arrêté du 14 avril 2025, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403801

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources, ni erreur manifeste quant au risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juin 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502612

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502612.20250616• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500511

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500511.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501386

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

12 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505584

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de l'Essonne du 11 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508766

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHENEVAL

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404288

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 janvier 2024 par lequel le maire d'Irigny a refusé de délivrer un permis de construire valant permis de démolir à la SCCV European Homes 275 pour un ensemble de 94 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) relatives à l'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, ainsi que la règle de désacollement des constructions entre bande de constructibilité principale et secondaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles 1.2.2.2, 2.1.1 et 2.4 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL BEVALOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306584

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2023 du ministre des armées refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a jugé que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'était donc pas soumise à une obligation de motivation formelle. Il a rappelé que le refus de titularisation repose sur l'appréciation de l'insuffisance professionnelle du stagiaire, laquelle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de faits matériellement inexacts en l'espèce. La décision a été prise après avis de la commission administrative paritaire, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CHEVALIER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106950

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) a examiné deux requêtes distinctes de Mme et M. D visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Alpes Isère (n°2106950) et du centre hospitalier régional de Grenoble (n°2106951) pour une infection nosocomiale contractée par Mme D. Les requérants sollicitaient la réparation de divers préjudices, tandis que les hôpitaux contestaient le caractère nosocomial de l'infection. La CPAM du Rhône est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatif à la responsabilité sans faute pour les infections nosocomiales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

11 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501902

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

11 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405595

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 juin 2025