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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499123

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499123.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503730

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503730.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405329

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas pris en compte les éléments de la vie privée et familiale de l'intéressé postérieurs à la période de fraude (usage de la fausse identité de son frère), en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : A.A.R.P.I. IVALDI ET DE GUE´ROULT D'AUBLAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501554

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501554.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mmes A et C B, mère et sœur de M. D B, décédé par pendaison le 24 février 2021 lors de son hospitalisation au centre hospitalier spécialisé (CHS) de Sarreguemines. Les requérantes sollicitaient la condamnation solidaire de l’établissement et de son assureur pour fautes dans la prise en charge, incluant un défaut de surveillance et de sécurisation de la chambre face au risque suicidaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes indemnitaires, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l’existence d’une faute.

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

15 juillet 2025• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405625

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, faute d'avoir été présentées par une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508008

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante malienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir mis l'intéressée, qui ne maîtrise pas le français, en mesure de présenter des observations préalables dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance du droit d'être entendu. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508014

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée venant d'accoucher par césarienne, et en estimant qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, dès lors que M. B, titulaire d'un titre de séjour permanent ukrainien, n'établissait pas être dans l'incapacité de retourner durablement dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 581-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2001/55/CE.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402454

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400715

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés au titre de sa formation professionnelle. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné ses droits sur le fondement des articles D. 6341-26 et D. 6341-24-3 du code du travail. Il a relevé que M. A B avait perçu le plafond maximal de rémunération prévu par ces textes, lequel inclut déjà les indemnités compensatrices de congés payés. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A B, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : VALLAS

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501390

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501390.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501054

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501054.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499329

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499329.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401972

Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01023

Avocat : CHEVALIER

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500377

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendue et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Guinée-Bissao, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision d'éloignement étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAVALLÉE

10 juillet 2025• 3ème Chambre