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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503754

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503754.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503900

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503900.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Guinée-Bissao, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision d'éloignement étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVALLÉE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500377

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendue et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01636

Avocat : CHOVINO VALERIE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500876

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500876.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500215

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500215.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494139

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494139.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200134

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SARL Multi service Senlis de deux recours en excès de pouvoir contre des refus de permis de construire émis par le maire de Senlis les 16 novembre 2021 et 22 avril 2022, concernant la pose de châssis de toit et le remplacement de couverture sur un même bien. La commune a soulevé l'irrecevabilité des requêtes, arguant que la société n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir, rejetant les requêtes comme irrecevables sans examiner le fond, et a mis à la charge de la société requérante les frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : VALLIER ROMAIN

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un couple de ressortissants géorgiens demandant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour (APS) en tant qu'accompagnants d'enfant malade. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde leur avait délivré, en cours d'instance, une APS valable trois mois, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a ensuite rejeté la demande subsidiaire visant à obtenir une APS de six mois, faute pour les requérants de justifier de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505179

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505179.20250704• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204814

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'établissement avait retiré la décision attaquée en plaçant rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHENEVAL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montaren-et-Saint-Médiers à M. B pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales en annulation du permis, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage réglementaire sur le terrain. S'agissant des conclusions subsidiaires, le tribunal a rappelé que la fraude, si elle permet le retrait de l'acte à tout moment, ne proroge pas le délai de recours contre le permis lui-même. Le juge a donc examiné la légalité du refus implicite de retrait pour fraude, en application des articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre