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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a estimé que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant n'était pas caractérisée, compte tenu de son hébergement stable chez son frère, et a donc écarté toute erreur manifeste d'appréciation. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIGARNET VALENTIN

22 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300979

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait ni suivre un enseignement en France ni disposer de moyens d'existence suffisants, comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les éléments invoqués par M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500555

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’arrêté du maire de Fréjus du 3 septembre 2024 portant transfert d’un permis de construire à deux sociétés. Par un acte du 6 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496748

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496748.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492729

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492729.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505470

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 20 mars 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, préparateur chauffeur-livreur, n'établit pas que l'exécution de la décision l'empêcherait d'exercer son emploi ou entraînerait sa perte imminente. De plus, la décision contestée répond aux exigences de sécurité routière compte tenu du caractère répété des infractions commises.

Avocat : DIEVAL

19 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant des services périscolaires (cantine et accueil) décidée par le maire de Plumaugat. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 917-1 du code de l'éducation et L. 114-1 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mère, exerçant une activité indépendante, peut assurer la prise en charge de son fils sur la pause méridienne sans démontrer de conséquences économiques suffisamment graves et immédiates. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504856

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante angolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son arrivée en France, ainsi que sa vulnérabilité liée à une maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le mauvais conseil allégué ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le refus de l'OFII, sans que la situation de vulnérabilité de Mme A ne soit retenue comme suffisante pour infirmer cette décision.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait démontré une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son état de santé et sa vulnérabilité pour justifier un dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état de santé l'avait empêchée de déposer sa demande dans les délais légaux, et a jugé que le refus de l'OFII était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Berezecki contestant trois avis de redevance pour modernisation des réseaux de collecte des usagers non domestiques émis par l’agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2019, 2020 et 2022. La société soutenait notamment que ses activités n’entraînaient aucun rejet d’eaux usées dans le réseau public d’assainissement, ce qui l’exonérait de la redevance prévue aux articles L. 213-10-5 et L. 213-10-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la société était bien redevable de cette taxe et que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l’insuffisance de motivation des titres de perception, n’étaient pas fondés.

Avocat : DELVAL

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre