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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302398

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D et Mme E demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2022 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sofim Promotion pour un ensemble de vingt-cinq logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal, de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que de l'article R. 122-2-1 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution finale sur chaque point, mais a rejeté les conclusions à fin d'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : DELVAL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209546

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 octobre 2022 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sofim Promotion pour un ensemble de vingt-cinq logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives au risque de submersion marine et aux prescriptions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation des dispositions du plan local d'urbanisme. Il a jugé que les prescriptions émises étaient suffisamment précises et que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du permis de construire. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-3, R. 424-5, R. 431-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELVAL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500794

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C A contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. Le requérant soutenait que les décisions étaient fondées sur une erreur d'identité, le préfet l'ayant confondu avec une autre personne. Le tribunal a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière ainsi que l'assignation à résidence, en se fondant sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen. La solution retenue est l'annulation des deux actes pour erreur sur la personne.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400434

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en matière de contravention de grande voirie, a examiné la requête du préfet visant à sanctionner M. A B pour l'édification sans autorisation d'un ponton sur le domaine public maritime. Le juge a constaté que si M. B utilisait le ponton pour amarrer son navire, il n'était ni le propriétaire ni le gardien de l'ouvrage litigieux, faute de maîtrise effective. En conséquence, le tribunal a prononcé la relaxe des poursuites, estimant que les éléments de l'infraction n'étaient pas réunis à l'encontre de M. B. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ERICK VALERE

28 avril 2025• Juge Unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501293

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a abrogé cet arrêté par une décision du 17 avril 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du maire de La Chaussée d'Ivry délivrant un certificat d'urbanisme négatif à la SAS Rosa SDG pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur la protection des boisements au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, était illégal. En effet, la servitude de protection était uniquement représentée graphiquement sans être expressément mentionnée dans le règlement écrit, en méconnaissance de l'article R. 151-11 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la servitude n'était pas opposable au projet.

Avocat : AARPI VALIANS AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101114

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Leu demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2021 approuvant la modification du schéma départemental des carrières. Le tribunal a jugé que la proposition de mise à jour par la commission départementale, intervenue le 1er juillet 2019, respectait le délai de dix ans prévu à l'article R. 515-8-6 du code de l'environnement, et que la modification, portant sur 1,1% des surfaces et moins de 5% du volume total estimé, ne portait pas atteinte à l'économie générale du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de transfert de M. C vers les autorités bulgares, pris par le préfet de la Gironde. La décision a été annulée en raison de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le préfet n'ayant pas apporté la preuve de la remise au requérant des brochures d'information A et B, garantie essentielle pour le demandeur d'asile. Le tribunal a également admis M. C au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a enjoint à l'État de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403826

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le tribunal retient que la preuve de la fraude est rapportée, le gérant du centre d'examen ayant reconnu avoir passé l'épreuve à la place des candidats, et que le nom du requérant figurait sur la liste des personnes ayant bénéficié de ce trafic. En application des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, l'administration était fondée à annuler l'épreuve obtenue frauduleusement. Les conclusions de M. A sont donc rejetées.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SASU 20 th Change Street et M. A E, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Argences en Aubrac à M. C pour un projet situé à proximité immédiate de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incomplétude du dossier de demande et d'une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif à la sécurité publique. La commune et les défendeurs contestent ces arguments, soutenant que le dossier est complet et que le projet n'entrave pas les droits des tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et la caractérisation de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : AVALLONE

22 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402106

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme A, victime de graves séquelles (amputations multiples) suite à une prise en charge tardive par le centre hospitalier de Tulle pour une colique néphrétique en février 2023. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer l'état de consolidation de la requérante, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. En revanche, la demande de provision complémentaire de 50 000 euros a été rejetée, la somme déjà allouée de 77 048 euros ayant été utilisée pour l'achat d'un véhicule adapté, sans que la requérante ne justifie de besoins supplémentaires urgents. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

22 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501312

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait délivré des autorisations provisoires de séjour durant l’instruction de la demande et que l’intéressé n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALAVAL

22 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404175

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d'éloignement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

15 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, incluant le refus de délai de départ volontaire, l’interdiction de retour pour trois ans et le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

11 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE

4 avril 2025• 3ème chambre