2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 087
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 313
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX
Avocat : VALLANTIN
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Opale Hippo, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Pas-de-Calais d'abroger un arrêté de 2008 ordonnant la consignation de 19 000 euros au titre de l'article L. 514-1 du code de l'environnement. Le tribunal juge que la demande d'abrogation de 2020 était identique à une précédente demande de 2017, déjà rejetée par une décision devenue définitive, et que le refus implicite contesté constitue une décision purement confirmative, donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'absence de circonstance de droit ou de fait nouvelle.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois du local de l'association Le Setifis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de justifier de difficultés financières graves ou d'un préjudice immédiat, et que la décision répondait à des exigences majeures de santé publique, de droit du travail et de lutte contre la contrebande. Aucun moyen soulevé n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : VIALLARD-VALEZY
Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : KOVALEFF
Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS
Avocat : SCP DUVAL-STALLA & ASSOCIES
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DELAVALLADE RAIMBAULT
Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL
Avocat : VALERIAN
Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS