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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506753

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme B, conseillère municipale et contribuable de Courchevel, d'être autorisée à agir en justice au nom de la commune. Elle sollicite l'annulation d'un acte de servitude signé par le maire le 28 février 2024, qu'elle estime entaché d'incompétence. La demande est fondée sur les articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de la procédure prévue par ces textes, notamment la nécessité d'une délibération préalable du conseil municipal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

26 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du garde des sceaux de lui substituer le nom "A". En cours d’instance, un décret du 11 avril 2025 a autorisé ce changement de nom, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VALERY-OLIVERA ANGEL

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titularisation au grade de chef de service de police municipale émis par la commune de Cannes le 16 juillet 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, disproportion, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VALLAR

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500526

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui demandait principalement une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision n’empêche pas M. B de former un nouveau recours contre une décision explicite ou implicite de rejet de sa demande.

Avocat : SELARL ERICK VALERE

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 120 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

19 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404147

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple de la société Loxam de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation du GIP Grand Prix de France - Le Castellet au paiement de 13.048,59 euros TTC pour des prestations, assortie d'intérêts moratoires et de frais. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WAGNER DONVAL AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505284

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501462

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SEETA visant à obtenir le paiement d'une somme provisionnelle de 183 325,83 euros TTC de la part de la commune de Draguignan. Le litige portait sur l'existence d'un décompte général et définitif tacite dans le cadre d'un marché public de travaux, la société requérante soutenant que son décompte était devenu définitif faute de réponse dans les délais. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la société était sérieusement contestable, notamment en raison de la question de la date d'achèvement des travaux et de la validité du projet de décompte final transmis prématurément. La demande a donc été rejetée, et la société SEETA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALAZZA

14 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur se déclarant isolé, se heurtant à un refus de prise en charge par le département de la E. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que le département ne pouvait se fonder uniquement sur un classement sans suite du procureur pour interrompre la prise en charge, sans méconnaître l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la situation du mineur et de le prendre en charge provisoirement, jusqu'à ce que l'autorité judiciaire compétente (juge des enfants) se prononce définitivement.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504541

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504541.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503242

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de fraude retenu par l'OFII, lié à l'utilisation de fausses identités lors de précédentes demandes d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, l'état de santé de l'intéressée n'étant pas d'une gravité suffisante et la décision ne la privant pas d'accès aux soins. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLAT MANUELA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502175

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Granville à la société MF Granville 50. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué ou la pièce justifiant de la date de dépôt de leur réclamation, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS DEVALENCE

8 août 2025