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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 758

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302806

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de M. A, ressortissant ukrainien souffrant de schizophrénie, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

31 juillet 2025• Juge social
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508469

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise médicale pour établir l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juge des référés a estimé que cette mesure d'instruction n'était pas utile, car Mme A avait déjà saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet de l'académie d'Aix-Marseille. Le juge a considéré que le juge de l'excès de pouvoir, saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction, rendant la demande en référé sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALERIAN

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise par son premier vice-président, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : VALLAT

30 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00743

Avocat : LAVALLÉE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400908

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Eu Football Club d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football du 9 novembre 2023. Cette décision confirmait un retrait de deux points et une amende de 800 euros, et prononçait une interdiction d'engagement en Coupe de France. Le tribunal a constaté que l'association, après avoir saisi le conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a proposé de s'en tenir à la sanction, est réputée avoir accepté cette proposition en application des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE RAMEIX

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504167

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur sur son salaire et une injonction à l’administration fiscale. La juge des référés constate que ces conclusions relèvent du contentieux du recouvrement, lequel est de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GERVAL

29 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502030

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502030.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de refus de séjour, celle-ci étant détaillée, et a jugé que l'erreur de plume sur la date de dépôt de la demande ne constituait pas un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Moirans. Les requérantes contestaient notamment l'irrégularité de l'affichage, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'insertion paysagère, aux servitudes et à la voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère limité des travaux autorisés par le permis modificatif et de l'intérêt à leur réalisation rapide. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499118

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499118.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501144

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501144.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493422

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493422.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02028

Avocat : FANNY GANAYE VALLETTE

23 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489158

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489158.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), par l’article L. 612-6 du même code, jugeant que cette substitution était sans incidence sur la solution du litige. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204421

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie dans le cadre d'un marché de travaux conclu avec l'EHPAD L'Orée du Mont. La société invoquait la théorie de l'imprévision pour obtenir la condamnation de l'EHPAD à lui verser 1 011 522,90 euros. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué, chiffré à 257 465,85 euros pour les matières premières, représentait moins de 6 % du montant total du marché, ce qui ne constituait pas un bouleversement de l'économie du contrat. Par conséquent, les conditions de la théorie de l'imprévision n'étaient pas remplies, et la réalité du préjudice n'était pas établie. La demande de provision a également été rejetée, le jugement au fond étant rendu.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02012

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

22 juillet 2025• 8ème chambre