LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01636

Avocat : CHOVINO VALERIE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500876

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500876.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500215

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500215.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494139

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494139.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200134

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SARL Multi service Senlis de deux recours en excès de pouvoir contre des refus de permis de construire émis par le maire de Senlis les 16 novembre 2021 et 22 avril 2022, concernant la pose de châssis de toit et le remplacement de couverture sur un même bien. La commune a soulevé l'irrecevabilité des requêtes, arguant que la société n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir, rejetant les requêtes comme irrecevables sans examiner le fond, et a mis à la charge de la société requérante les frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un couple de ressortissants géorgiens demandant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour (APS) en tant qu'accompagnants d'enfant malade. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde leur avait délivré, en cours d'instance, une APS valable trois mois, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a ensuite rejeté la demande subsidiaire visant à obtenir une APS de six mois, faute pour les requérants de justifier de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

7 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : VALLIER ROMAIN

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Collias pour son projet de construction. Le tribunal a jugé légal le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, constatant que le terrain n'était pas desservi par les réseaux d'eau et d'assainissement et que la commune ne pouvait indiquer ni le délai ni le maître d'ouvrage pour les travaux d'extension nécessaires. La solution retenue confirme que l'absence de capacité à programmer ces travaux justifie le refus, sans que la requérante puisse utilement contester les autres motifs.

Avocat : AVALLONE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montaren-et-Saint-Médiers à M. B pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales en annulation du permis, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage réglementaire sur le terrain. S'agissant des conclusions subsidiaires, le tribunal a rappelé que la fraude, si elle permet le retrait de l'acte à tout moment, ne proroge pas le délai de recours contre le permis lui-même. Le juge a donc examiné la légalité du refus implicite de retrait pour fraude, en application des articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505179

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505179.20250704• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496138

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496138.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202247

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A, aide-soignante au CHU de Rennes, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, diagnostiquée en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le recours gracieux formé le 23 janvier 2022 avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d’annulation des décisions des 30 novembre 2021 et 21 février 2022, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et l’erreur de droit.

Avocat : CHEVALIER

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204814

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'établissement avait retiré la décision attaquée en plaçant rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHENEVAL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13