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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419587

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en responsabilité du Toulouse Football Club (TFC) visant à obtenir réparation du préjudice causé par la décision du 12 juillet 2021 de la commission d'appel de la DNCG, qui avait maintenu les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 pour la saison 2021/2022. Le TFC soutenait que cette décision était entachée d'illégalité fautive, l'ayant privé de sa place en Ligue 1 et lui causant un préjudice financier de plusieurs millions d'euros. La Fédération Française de Football (FFF) contestait l'existence d'une illégalité et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission d'appel n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre cette décision et le préjudice invoqué. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Ligue de football professionnel.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497597

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497597.20250619
« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492438

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492438.20250618• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLUm, la fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203966

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306837

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

Avocat : DE VALLOMBREUSE

18 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406741

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor le 23 mai 2024. En cours d’instance, le permis litigieux a été retiré par un arrêté du 14 avril 2025, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403801

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources, ni erreur manifeste quant au risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juin 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502612

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502612.20250616• 10ème chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02916

Avocat : JANSSENS VALÉRIE-ANNE

13 juin 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505584

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de l'Essonne du 11 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01217

Avocat : VALORIS AVOCATS

12 juin 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501386

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508766

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHENEVAL

12 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306584

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2023 du ministre des armées refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a jugé que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'était donc pas soumise à une obligation de motivation formelle. Il a rappelé que le refus de titularisation repose sur l'appréciation de l'insuffisance professionnelle du stagiaire, laquelle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de faits matériellement inexacts en l'espèce. La décision a été prise après avis de la commission administrative paritaire, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CHEVALIER

12 juin 2025• 6ème Chambre