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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

4 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01200

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 juin 2025• Juge des référés
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404146

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé la décision du 12 mars 2024, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492799

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492799.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de la Creuse de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le regroupement familial sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Cependant, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

2 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492796

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492796.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505642

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, maître de conférences, qui sollicitait la suspension de son arrêté de suspension de fonctions pris par l'administrateur provisoire de l'université Claude Bernard Lyon 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, disproportion, méconnaissance des garanties statutaires) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03812

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés désigne un expert pour réaliser un constat avant travaux sur les immeubles voisins (parcelles AR 100 et AR 101) susceptibles d'être affectés par le projet de déconstruction et de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. La mission de l'expert inclut un état des lieux descriptif et qualitatif, le recensement des désordres existants, et l'évaluation des risques liés aux travaux. L'ordonnance prévoit également que la mission pourra se poursuivre après le début des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

Avocat : PIERARD-VALERY

30 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504579

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état de la propriété de M. C D, située sur la parcelle AT 294 à La Chevrolière, avant et pendant des travaux de démolition et de réhabilitation de bâtiments voisins, dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, mais rejette la demande de l'établissement public tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle formalité.

Avocat : CHENEVAL

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500864

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et les retraits pour les infractions des 11 juin et 20 octobre 2022, l’administration ayant supprimé ces mentions. Les conclusions contre les retraits des 23 décembre 2021, 12 avril et 9 août 2022 ont été jugées irrecevables, car les points avaient été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a rejeté le surplus des conclusions, appliquant les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DIEVAL

28 mai 2025• JU1
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500638

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en référé expertise. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir la désignation d'un expert pour évaluer son préjudice corporel. Le juge, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

28 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait son régime indemnitaire après sa réintégration au sein de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris à l'issue d'un détachement. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une insuffisance de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par un arrêté du 20 juillet 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme A avait eu connaissance de son régime indemnitaire dès la réception de ses bulletins de paie en août 2020, rendant son recours gracieux du 29 avril 2022 hors délai. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Poitiers du 15 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02162

Avocat : FERRANDINI;BOZZI VALERIE

26 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre