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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493392

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493392.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403769

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

15 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403532

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en exécution d'un jugement du 20 avril 2023, a partiellement fait droit à la demande de M. et Mme B. Il a enjoint à la communauté d'agglomération Lamballe Terre et Mer de leur verser les intérêts restant dus sur l'indemnité de 17 064 euros, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. En revanche, le tribunal a estimé que l'interdiction temporaire de dépôt de déchets végétaux ne suffisait pas à démontrer l'exécution complète de l'injonction de déplacement des équipements de la déchetterie. La solution s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 portant à vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la procédure d'interdiction administrative n'étant pas contradictoire. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MALAVAL

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497917

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497917.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497916

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497916.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304635

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la société Auchan Supermarché. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des délais de l'article R. 2421-14 du code du travail, jugeant que les délais entre la mise à pied conservatoire, la consultation du CSE et la demande d'autorisation n'étaient pas excessifs. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'inexactitude matérielle des faits, à l'erreur de qualification juridique et à l'erreur d'appréciation de la gravité des fautes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : DUVAL

12 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490387

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490387.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201611

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022. Cet arrêté prononçait la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonnait leur vente aux enchères et maintenait l'interdiction de détenir des armes, sur le fondement des articles L. 312-7 à L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. C, qui avait tiré des coups de feu en état d'alcoolisation, justifiait légalement la mesure de saisie définitive. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

6 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502214

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. C, ressortissant moldave, de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La motivation de l'arrêté est jugée insuffisante car elle ne fait pas état de la prise en compte des critères prévus à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal accueille le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou au réexamen de la situation.

Avocat : VALLIER ROMAIN

6 mai 2025• Magistrat Mme GAZEAU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500425

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir des mesures conservatoires contre la commune de Villerville. La requérante invoquait des dommages à sa propriété et un risque de glissement de terrain sur le chemin des Fondrières, causés par des travaux publics de confortement de falaise. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, notamment en l'absence de lien direct entre les travaux et les désordres allégués. Aucune injonction n'a donc été prononcée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GERVAL

6 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495956

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495956.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501413

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de Mme E, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et les décisions d’assignation à résidence prises par le préfet du Doubs. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante n’établissait pas de défaillance systémique en Espagne. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que l’illégalité alléguée de la décision de transfert n’était pas démontrée, privant de fondement le moyen soulevé contre l’assignation à résidence.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501366

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, atteinte de la maladie de Steinert, impute au centre hospitalier de Châteauroux une faute dans la prise en charge d’une opération de fibrome utérin, qui aurait évolué et conduit à une ablation de l’utérus. Le juge a estimé la mesure d’expertise utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité administrative, et a rejeté les demandes du centre hospitalier relatives aux dépens et aux réserves.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500560

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F et de la CPAM de la Charente-Maritime. Cette expertise vise à déterminer si la prise en charge de Mme F par le CHU de Limoges en mars et octobre 2022 pour des douleurs thoraciques a été fautive, et à évaluer les préjudices en résultant, notamment un second pneumothorax ayant nécessité une intervention chirurgicale. Le tribunal a jugé la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière et a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025