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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503334

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502875

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 avril 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. Il a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600536

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2026 ordonnant le transfert de M. B... vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le recours à un interprète par téléphone n'était pas justifié par une situation de nécessité. Le tribunal estime que l'éloignement géographique de la société d'interprétariat ne constitue pas une telle nécessité, privant ainsi l'étranger d'une garantie essentielle.

Avocat : VALAY

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601240

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité administrative (le Conseil national des activités privées de sécurité) a accordé la carte à la requérante après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins cette autorité à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, du CESEDA ou de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la suspension est refusée et la demande d'injonction au préfet est rejetée.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

2 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600258

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Karroubi. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était établie, la mesure étant fondée sur les articles L. 333-2 du code de la sécurité intérieure et 222-37 du code pénal.

Avocat : DEVAL

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508492

Le Tribunal administratif de Marseille annule un titre de perception de 19 975,59 euros émis par le Garde des sceaux à l'encontre de M. B..., ancien surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste. Le juge retient que le titre de perception est insuffisamment motivé, car il ne permet pas au débiteur de comprendre les bases et éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Par suite, le tribunal prononce l'annulation du titre sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions indemnitaires et celles relatives à la décharge de l'obligation de payer ne sont pas tranchées dans cet extrait.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401251

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. B..., surveillant pénitentiaire, contre son licenciement pour abandon de poste prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal rejette le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Sur le fond, il rappelle que l'abandon de poste est caractérisé par le refus de rejoindre son poste sans raison valable, et qu'une mise en demeure préalable est nécessaire. En l'espèce, le tribunal juge que l'occupation d'un autre emploi par l'agent ne constitue pas une justification légitime de son absence, et que la procédure de mise en demeure a été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427138

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne deux requêtes de M. B..., arbitre de football, contestant sa radiation du corps arbitral (décision du 15 juillet 2024) et une interdiction de licence de dix ans (décision du 11 décembre 2024) prononcées par la Fédération Française de Football (FFF). Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit de se taire et sur son droit à l'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. B... sont examinés au regard de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, du code du sport et des règlements de la FFF.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : LAVALLÉE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516274

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société OnlineFormaPro d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement dont l’activité est à l’origine du litige, soit le siège social de la société à Vesoul (Haute-Saône). Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme H... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Douvaine pour la construction de six bâtiments (72 logements). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles du PLUi relatives aux accès et à l’implantation des constructions, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et de l’environnement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant par exemple que l’implantation du bâtiment F devait s’apprécier par rapport à la route du Crépy et non à la voie interne créée par le permis, et que le recul de 5 mètres était respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du permis de construire.

Avocat : SELARL BEVALOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500363

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 7 février 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Corse a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 27 juin 2024. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, comme l'exigent l'article R. 221-1 du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012. En l'absence de preuve et en raison de l'acquiescement aux faits par le préfet, la décision est entachée d'erreur de fait et insuffisamment motivée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le permis de conduire à M. B... dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IVALDI

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BDA Affichage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montgermont du 14 avril 2025 lui ordonnant de retirer un dispositif publicitaire, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision contestée le 20 novembre 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CHEVALIER

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500334

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de la Haute-Corse invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 7 février 2024. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, nécessaire pour retirer un acte créateur de droits. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 221-1 du code de la route.

Avocat : IVALDI

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre