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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALENTINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503162

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de leur situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

BIGARNET VALENTIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600349

La société Onlineformapro a demandé au Tribunal administratif de Besançon, en référé, la suspension de décisions préfectorales retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen de nombreux titres professionnels. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

4 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504457

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503334

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502875

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 avril 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. Il a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516274

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société OnlineFormaPro d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement dont l’activité est à l’origine du litige, soit le siège social de la société à Vesoul (Haute-Saône). Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS foncière du Nant de Sally. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du maire d’Allonzier-la-Caille refusant de retirer ou d’abroger un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 18 avril 2019, ainsi que l’annulation de cet arrêté. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l’ancienneté du plan cadastral fourni ne caractérisait pas une manœuvre frauduleuse, et a jugé que le moyen fondé sur l’article R. 431-36 du code de l’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519740

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 abrogeant son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (vice de forme, défaut de motivation), soit insuffisamment précis (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, qui permettent le retrait de l'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sûreté, et sur le code des relations entre le public et l'administration pour la procédure contradictoire.

Avocat : CABINET VALENTIN GUÉGAN

23 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société OnlineFormaPro visant les décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens professionnels prises par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que le tribunal administratif de Lyon n’était pas territorialement compétent, car le siège social de la société requérante se situe à Vesoul (Haute-Saône), relevant du ressort du tribunal administratif de Besançon en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant l'arrêté du 18 mars 2024 du préfet de la région Île-de-France prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, compétence du signataire) et interne (matérialité des faits, qualification disciplinaire, proportionnalité de la sanction). Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux avec l'autorité compétente. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALENTIN

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500051

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504247

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de plusieurs organismes de formation (Greta, EPLEFPA, IRFA, etc.) demandant l’annulation de la procédure de passation du lot n°7 d’une convention d’habilitation pour la formation professionnelle lancée par la région Bourgogne Franche-Comté. Le juge a relevé d'office que les conclusions fondées sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative étaient irrecevables, car la procédure d'habilitation, régie par les articles R. 6121-1 à R. 6121-7 du code du travail, n'est pas soumise aux règles de la commande publique. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

23 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502725

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 611-1 du CESEDA aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne, relevant plutôt de l'article L. 251-1 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence de l'auteur de l'acte et les moyens soulevés.

Avocat : AUGIER VALENTIN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer le logement qu'il occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Côte d'Or, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et a enjoint à M. A... d'évacuer ses biens, aux frais de ce dernier en cas d'abandon.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de la requérante ne faisant pas obstacle à un départ vers son pays d'origine selon l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 novembre 2025• 3ème chambre