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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALENTINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00286

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503162

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de leur situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

12 mars 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600349

La société Onlineformapro a demandé au Tribunal administratif de Besançon, en référé, la suspension de décisions préfectorales retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen de nombreux titres professionnels. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

4 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600404

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un permis de construire et un permis modificatif accordés pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a estimé que les requérants, des riverains, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des autorisations d'urbanisme contestées. La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la recevabilité des recours (article L. 600-1-2).

Avocat : CARRERAS VALENTIN

3 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504457

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503334

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502875

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 avril 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. Il a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS foncière du Nant de Sally. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du maire d’Allonzier-la-Caille refusant de retirer ou d’abroger un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 18 avril 2019, ainsi que l’annulation de cet arrêté. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l’ancienneté du plan cadastral fourni ne caractérisait pas une manœuvre frauduleuse, et a jugé que le moyen fondé sur l’article R. 431-36 du code de l’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant l'arrêté du 18 mars 2024 du préfet de la région Île-de-France prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, compétence du signataire) et interne (matérialité des faits, qualification disciplinaire, proportionnalité de la sanction). Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux avec l'autorité compétente. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALENTIN

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04060

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04059

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500051

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00604

Avocat : CARRERAS VALENTIN

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01298

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502725

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 611-1 du CESEDA aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne, relevant plutôt de l'article L. 251-1 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence de l'auteur de l'acte et les moyens soulevés.

Avocat : AUGIER VALENTIN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS