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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALLAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494252

Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER;VALLAR

31 mars 2026ECLI:FR:CESEC:2026:494252.20260331• Section du Contentieux
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502092

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601215

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire du littoral d'élaguer des arbres empiétant sur sa propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules allégations de dommages potentiels et de non-respect d'un engagement ne suffisant pas à démontrer la nécessité d'une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501870

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 2 mai 2025, mentionnait un délai de recours d'un mois, mais la requête n'a été enregistrée que le 15 juin 2025, soit après expiration de ce délai. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Vosges a été accueillie.

Avocat : VALLAT

6 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501198

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la reprise de l'examen de sa demande de naturalisation, qu'elle estimait entachée d'une erreur de fait. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application informatique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai de deux mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du même code, elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : VALLAT MANUELA

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502850

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’incompétence du signataire de l’arrêté. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que Mme A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : VALLAT MANUELA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant l'annulation des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Mérignac à M. B... pour l'extension d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une division frauduleuse du terrain constitutive d'un lotissement, et que les incohérences alléguées dans le dossier de demande, notamment sur le dénivelé, ne suffisaient pas à démontrer une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM 20. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur l'application du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation des permis de construire et modificatif accordés à M. C... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine et d'une nouvelle maison à Mérignac. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet leur causerait une perte d'intimité ou des nuisances directes. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment sur les insuffisances du dossier de demande et le non-respect des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux stationnements, à la végétalisation et aux accès, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM 20 du PLU de Mérignac.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302983

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Crozon avait exercé le droit de préemption sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas de projet concret d'aménagement ou de politique locale de l'habitat, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les arguments trop vagues de la commune sur un projet paysager non formalisé n'ont pas été retenus. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande des époux B..., sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VALLANTIN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 18 avril 2023 par laquelle le directeur de l'EHPAD Résidence l'Olivier avait licencié Mme B..., aide-soignante contractuelle. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir les absences prolongées et répétées pour raison médicale, ne constitue pas un motif légal de licenciement pour un agent contractuel, en l'absence de dispositions du code général de la fonction publique ou du décret n°91-155 du 6 février 1991 le permettant. Cette erreur de droit a suffi à entraîner l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : VALLAR

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509184

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : VALLAT

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titularisation au grade de chef de service de police municipale émis par la commune de Cannes le 16 juillet 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, disproportion, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VALLAR

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503242

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de fraude retenu par l'OFII, lié à l'utilisation de fausses identités lors de précédentes demandes d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, l'état de santé de l'intéressée n'étant pas d'une gravité suffisante et la décision ne la privant pas d'accès aux soins. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLAT MANUELA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503243

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la contestation de ce type de décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : VALLAT MANUELA

1 août 2025