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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALLIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans condamnation aux frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant bangladais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

1 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501137

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas établies, notamment concernant la possession d'un passeport valide et la réalité de son hébergement. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499118

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499118.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493422

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493422.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car il faisait suite à un précédent arrêté du 18 juin 2025 déjà annulé par le tribunal de Bordeaux, sans que la situation de l'intéressé ait évolué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 juillet 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503900

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503900.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : VALLIER ROMAIN

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501568

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas prendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger titulaire d'une carte de résident (ou certificat de résidence de 10 ans) dont le renouvellement a été refusé pour menace grave à l'ordre public. En application des articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le seul régime applicable dans ce cas est celui de l'expulsion, qui offre des garanties procédurales spécifiques. Par conséquent, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : VALLIER ROMAIN

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501743

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expulsion de la société Les Feux de la Rampe formulée par la commune d’Argentan. La commune sollicitait la libération d’un cinéma dont elle est propriétaire, afin de préparer une délégation de service public à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments démontrant le caractère urgent du projet communal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501945

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Les Feux de la Rampe et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune d’Argentan de ne pas renouveler une convention de mise à disposition de locaux abritant un cinéma et de les mettre en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la convention en cause relevait du droit privé et que les locaux constituaient une dépendance du domaine privé communal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul l’ordre judiciaire était compétent pour connaître du litige.

Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501625

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Les Feux de la Rampe et M. C, qui demandaient la suspension de la délibération du 12 mai 2025 par laquelle le conseil municipal d'Argentan a approuvé le principe de la passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion du cinéma "Le Normandy". Les requérants contestaient la légalité de cette délibération, soutenant notamment que la commune ne pouvait créer un service public cinématographique dans des locaux loués relevant du droit privé, ce qui aurait pour effet de rompre un bail commercial soumis aux prescriptions d'ordre public du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la délibération, la commune justifiant de la création d'un service public cinématographique par un intérêt général et les locaux étant affectés à ce service. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les principes régissant la domanialité publique et les contrats administratifs.

Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES

27 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VALLIER ROMAIN

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503446

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Brest Métropole Habitat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Pol-de-Léon ordonnant l'interruption des travaux d'une résidence pour travailleurs saisonniers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué n'étant pas immédiat et l'intérêt public justifiant l'interruption des travaux pour violation des prescriptions du permis de construire. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la procédure étant régulière et les moyens soulevés (détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du code du travail) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

20 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498623

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498623.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498624

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498624.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

4 juin 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498138

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498138.20250521• 10ème chambre