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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALLONEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601471

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de titre de séjour. Le juge constate que sa demande, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AVALLONE

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601445

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, la précarité de sa situation professionnelle en Principauté de Monaco étant insuffisante pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVALLONE

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401608

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVALLONE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

Avocat : AVALLONE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AVALLONE

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....

Avocat : AVALLONE

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AVALLONE

30 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02794

Avocat : AVALLONE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Ce désistement faisait suite à un protocole transactionnel ayant mis fin au litige, qui portait sur la contestation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Vias à la société Immaldi et Compagnie pour un projet commercial Aldi. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : AVALLONE

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505712

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCA La Désirade. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grabels du 7 juillet 2025 interrompant ses travaux pour non-conformité au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées étant hypothétiques et non immédiates. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'absence de constat d'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune de Grabels au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : AVALLONE

29 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02356

Avocat : AVALLONE

8 août 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré le 8 mars 2022 par la maire de Saint-Etienne-de-l'Olm. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant plusieurs moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l'avis conforme du préfet et l'absence de document attestant de la conformité du projet d'assainissement non collectif. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 422-1, L. 422-5, R. 431-16 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

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18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Collias pour son projet de construction. Le tribunal a jugé légal le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, constatant que le terrain n'était pas desservi par les réseaux d'eau et d'assainissement et que la commune ne pouvait indiquer ni le délai ni le maître d'ouvrage pour les travaux d'extension nécessaires. La solution retenue confirme que l'absence de capacité à programmer ces travaux justifie le refus, sans que la requérante puisse utilement contester les autres motifs.

Avocat : AVALLONE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301453

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Sériès pour un bâtiment viticole et un logement. Le préfet soutenait notamment que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de son avis conforme défavorable, et que le projet méconnaissait les articles L. 111-3, L. 111-4, L. 111-11 et R. 111-13 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires était légale et que le délai de recours courait à compter de la transmission complète du dossier. Sur le fond, il a annulé le permis de construire tacite, jugeant que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet émis le 25 mai 2022 en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 111-3 et

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19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Gély-du-Fesc pour deux logements. Le juge a rejeté le moyen tiré de la naissance d'un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien que tardive, avait prorogé le délai d'instruction, et que l'arrêté de refus, notifié dans ce délai prorogé, était un refus explicite et non un retrait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UD6 du PLU était légal, car le projet ne respectait pas la zone non aedificandi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

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5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306055

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A et Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 20 avril 2023 par la commune de Pignan à la SAS 2A Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 14 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérantes.

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15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SASU 20 th Change Street et M. A E, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Argences en Aubrac à M. C pour un projet situé à proximité immédiate de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incomplétude du dossier de demande et d'une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif à la sécurité publique. La commune et les défendeurs contestent ces arguments, soutenant que le dossier est complet et que le projet n'entrave pas les droits des tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et la caractérisation de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : AVALLONE

22 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300068

Avocat : AVALLONE

11 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306954

Avocat : AVALLONE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307718

Avocat : AVALLONE

19 septembre 2024