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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514529

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : NHOUYVANISVONG

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428634

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement édité la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VI VAN

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France et ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VI VAN

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525777

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait l'exécution d'un précédent jugement au fond annulant un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'article L. 521-4 du code de justice administrative ne permet de modifier que les mesures ordonnées par le juge des référés, et non d'assurer l'exécution d'un jugement rendu au fond par une formation collégiale. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que Mme A, entrée en France le 18 avril 2024, n'avait sollicité l'asile que le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime, sa grossesse et la naissance de son enfant ne justifiant pas ce retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512054

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant indien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement prendre une décision de cessation alors que M. B n'avait jamais perçu ces conditions matérielles, sa première demande ayant fait l'objet d'un refus. La décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'Office n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A, entré en France en octobre 2024 mais n'ayant demandé l'asile qu'en août 2025, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa date d'entrée en France et de sa vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de son erreur de fait concernant sa date d'entrée, qu'il avait lui-même déclarée comme étant le 17 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508255

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VI VAN

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510238

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et refusant de la prolonger en tant que jeune majeur. Le juge a constaté que M. B, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la décision attaquée portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de protection, et que l'urgence était caractérisée par l'interruption brutale de son hébergement et de son accompagnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint au département de proposer à M. B une prise en charge provisoire dans un délai de 48 heures.

Avocat : VI VAN

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui renouveler son attestation de prolongation d'instruction et de lui délivrer une carte de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à Mme A une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la situation d'urgence ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VI VAN

5 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a fixé le pays de renvoi (Albanie) en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant contre l'interdiction judiciaire elle-même étaient inopérants, car il n'appartient pas au juge administratif de remettre en cause une décision judiciaire. La décision fixant le pays de destination, suffisamment motivée, a été considérée comme légale, et la demande de relèvement de l'interdiction judiciaire n'a pas d'effet suspensif sur la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEVANO

3 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, réfugié, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour, ce qui le privait de droits sociaux et de la possibilité de travailler. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : NHOUYVANISVONG

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412317

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, valable jusqu’en 2035. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

29 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514068

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant gambien, contre un refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties et examiné les moyens soulevés, notamment la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3, L. 423-23, L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VI VAN

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511437

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait être calculé à partir de sa première sollicitation, et non de l'enregistrement, en raison d'une panne informatique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation de M. B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509111

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, un jeune majeur, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant de prolonger sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a constaté qu’une précédente ordonnance du 14 août 2025, rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, avait déjà suspendu cette décision et enjoint au département d’assurer une prise en charge adaptée. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : VI VAN

22 août 2025