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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 109

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511437

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait être calculé à partir de sa première sollicitation, et non de l'enregistrement, en raison d'une panne informatique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation de M. B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus des conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509111

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, un jeune majeur, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l’Essonne refusant de prolonger sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a constaté qu’une précédente ordonnance du 14 août 2025, rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, avait déjà suspendu cette décision et enjoint au département d’assurer une prise en charge adaptée. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : VI VAN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

21 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études et de son insertion professionnelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du préfet de police du 9 août 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521598

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B, ressortissante angolaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l'urgence en raison d'un risque de licenciement et de perte d'un logement social. Le tribunal a retenu que l'administration avait manqué à son obligation légale, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de délivrer ce document dès lors que l'instruction de la demande se prolongeait.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois

Avocat : NHOUYVANISVONG

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assigniant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'absence de perspectives d'éloignement n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508069

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant équatorien demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police opposait une fin de non-recevoir, arguant que l'absence de présentation à un rendez-vous rendait le dossier incomplet et empêchait la naissance d'une décision faisant grief. Le juge a rejeté cette exception, estimant que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée à l'adresse électronique actualisée du requérant, et a ainsi admis la recevabilité de la requête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509964

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartrettes interdisant l'accès à une centrale hydroélectrique, présentée par Voies Navigables de France. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par la commune le 18 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Les conclusions de VNF tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503960

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 622-3 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAN DER BEKEN

31 juillet 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519604

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à un ressortissant afghan de retour sur le territoire français pour douze mois. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui disposait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité et ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement, prise le 9 août 2024 par le préfet, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous deux semaines pour lui permettre de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels à l'étranger en raison de l'absence de rendez-vous et de la délivrance d'un récépissé erroné. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate au regard de l'intérêt public et de sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : VI VAN

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement