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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Giquello et associés, opérateur de ventes volontaires aux enchères, contestant son assujettissement à la CVAE et à la taxe additionnelle pour 2019 et 2020. La société soutenait que son chiffre d’affaires devait être limité à ses seuls honoraires, en tant que mandataire transparent, et non au montant total des ventes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société agissait comme un intermédiaire opaque au sens fiscal, et que son chiffre d’affaires devait inclure le produit intégral des ventes. La décision s’appuie sur les articles 1586 ter et suivants du code général des impôts, sans faire droit à la doctrine invoquée.

Avocat : CABINET BREMOND, VAISSE, SERVANT AVOCATS ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400002

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 700 euros à Mme A... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 avril 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANITOU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03215

Avocat : VAN DER BEKEN NAÏMA

14 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 septembre 2023, n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son hébergement précaire chez sa sœur avec ses trois enfants. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, dépourvue de logement et hébergée chez ses parents dans des conditions inadaptées à son handicap, n'avait reçu aucune proposition de relogement malgré le délai légal de six mois et une injonction du tribunal assortie d'une astreinte. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence prolongée.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01131

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il a été assujetti au titre des années 2018 et 2019. Ces impositions faisaient suite à la taxation, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes réputées distribuées par la société Home Innova, dont M. C... était le président et l'associé unique. Le tribunal a jugé que M. C..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que M. C... n'apportait pas cette preuve, notamment en ne démontrant pas qu'il n'était pas le seul maître de l'affaire, et a écarté ses moyens tirés de l'absence de recours à la procédure de l'article 117 du code général des impôts et de la gestion de fait par son frère.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505315

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Sylla, un ressortissant guinéen majeur, pour contester la rupture de son contrat "jeune majeur" par le département d'Eure-et-Loir. Cette rupture faisait suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, dont le recours au fond était pendant. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309690

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... de Macedo, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, bien qu'attestant de plusieurs pathologies, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La demande d'annulation de la décision du 26 octobre 2023 a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : VANDENBUSSCHE

8 octobre 2025• juge unique (3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501270

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.

Avocat : VANDENBULCKE DUGARD GAUTIER

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01580

Avocat : YVANT;SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300469

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E... contre l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la commune de Cabris demandant l'annulation de son propre arrêté, car une autorité administrative ne peut contester sa propre décision prise sur injonction du juge. Sur le fond, le requérant invoquait notamment l'empiètement sur une servitude de passage, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux décaissements et à la déclivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SILVANO

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Comité MRAP Melun et sa région d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaux-le-Pénil ordonnant l'évacuation d'occupants d'un terrain. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 15 novembre 2024. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l'association aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : VAN ELSLANDE

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412315

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VANNIER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement