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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519604

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à un ressortissant afghan de retour sur le territoire français pour douze mois. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui disposait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité et ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement, prise le 9 août 2024 par le préfet, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous deux semaines pour lui permettre de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels à l'étranger en raison de l'absence de rendez-vous et de la délivrance d'un récépissé erroné. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate au regard de l'intérêt public et de sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : VI VAN

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, confirmant l'ajournement préfectoral, était motivée par l'irrégularité du séjour de l'intéressée entre 2014 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur ce motif sans commettre d'erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509181

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a refusé à Mme B, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que Mme B justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile et se trouvait dans une situation de précarité et de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 511-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509274

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 juin 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à Mme C à compter du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme C au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502117

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur le délai de départ volontaire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de Genève, n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment jugé que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne conférait pas aux requérants le droit de se maintenir sur le territoire, et que la procédure accélérée de l'OFPRA était régulière. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes invoqués par les requérants.

Avocat : IVANOVIC

18 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502116

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le délai de départ volontaire de trente jours n'était pas entaché d'erreur de fait. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention de Genève était infondé, les intéressés n'apportant pas d'éléments probants sur les risques personnels encourus en cas de retour au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire, dès lors que la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA en procédure accélérée.

Avocat : IVANOVIC

18 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501913

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois mois (dont un avec sursis) prononcée par le président de la communauté de communes du Bas-Armagnac. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 000 € à la collectivité au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413016

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions aux fins d’annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VI VAN

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision implicite était inopérant. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’illégalité de la décision de cessation initiale et à l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VI VAN

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505960

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du maire de Bry-sur-Marne refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de leur voisine, pour des travaux de démolition-reconstruction sur une parcelle voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : FERRACCI VANINA

7 juillet 2025