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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209589

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Siméon du 20 septembre 2022 révisant le prix du chauffage pour la location de la salle des fêtes. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la commune de Saint-Siméon tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de l’instance a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414877

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 585 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 7 janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des conditions de logement dégradées, de la durée de la carence et de la composition du foyer, incluant Mme A... et ses deux enfants jusqu’à la majorité de l’aîné en juillet 2023.

Avocat : VANITOU

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414916

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 770 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, compte tenu du maintien en structure d’hébergement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : VANITOU

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, et que les troubles sont appréciés en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : VANITOU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 juin 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les préjudices subis, en tenant compte de la période de responsabilité et des conditions de logement.

Avocat : VANITOU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 848 euros à Mme D..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en 2017, en raison de l'absence persistante de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 18 janvier 2022, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé la requérante. Le tribunal a évalué le préjudice subi, lié aux troubles dans les conditions d'existence, à cette somme.

Avocat : VANITOU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504240

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504868

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202973

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Poza, qui contestait l'arrêté du maire de Ramatuelle du 12 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de façade. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement pu s'opposer aux travaux, car la construction existante, édifiée sans autorisation, était irrégulière et non conforme au règlement de la zone N du plan local d'urbanisme (PLU). Il a rappelé que le propriétaire doit, en cas d'irrégularité, présenter une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, ce qui n'avait pas été fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et N2 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : BREMOND - VAISSE - SERVANT

26 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01525

Avocat : VANNIER

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la convocation de l'intéressée n'était pas déloyale. La décision d'assignation à résidence a été considérée comme légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme D faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : NHOUYVANISVONG

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212215

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent de maîtrise de la commune de Férolles-Attilly, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un syndrome du canal carpien bilatéral et d’une épicondylite bilatérale, reconnus imputables au service. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a jugé que le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d’agrément, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique, même en l’absence de faute de la collectivité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait la condamnation de la commune de Vert-Saint-Denis pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a estimé qu'aucune décision de non-renouvellement n'avait été prise par la commune, celle-ci ayant informé l'agent de son intention de renouveler le contrat dès juillet 2021, et que M. A... devait être regardé comme ayant refusé cette proposition. En conséquence, l'absence de décision fautive de la commune a conduit au rejet de la demande d'indemnisation pour préjudices, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes appliqués.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527794

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A s'était elle-même placée dans la situation qu'elle déplorait en ne déposant pas sa demande dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son précédent titre étant expiré depuis le 31 août 2024. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

24 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02380

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01306

Avocat : VANNIER

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre