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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet de police lui fixe un rendez-vous. Cette demande était devenue sans objet car, après l'introduction de la requête, le préfet lui a délivré un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VI VAN

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309879

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une autorisation provisoire de séjour après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANNIER

18 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304164

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020. La requérante sollicitait l'application de l'exonération prévue à l'article 35 bis du code général des impôts pour les revenus de location de trois pièces de sa résidence principale. Le tribunal a estimé que les loyers perçus excédaient les limites raisonnables fixées par la loi, après avoir constaté que Mme B... n'apportait pas la preuve que les loyers, déduction faite des charges, respectaient les plafonds annuels par mètre carré applicables. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requérante.

Avocat : VANDENDRIESSCHE

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02447

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514529

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : NHOUYVANISVONG

17 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02448

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien pris en compte la situation familiale du requérant. Il a également jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans justification probante, ne permettait pas de retenir une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428634

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement édité la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VI VAN

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France et ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VI VAN

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525777

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait l'exécution d'un précédent jugement au fond annulant un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'article L. 521-4 du code de justice administrative ne permet de modifier que les mesures ordonnées par le juge des référés, et non d'assurer l'exécution d'un jugement rendu au fond par une formation collégiale. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que Mme A, entrée en France le 18 avril 2024, n'avait sollicité l'asile que le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime, sa grossesse et la naissance de son enfant ne justifiant pas ce retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512054

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant indien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement prendre une décision de cessation alors que M. B n'avait jamais perçu ces conditions matérielles, sa première demande ayant fait l'objet d'un refus. La décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'Office n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A, entré en France en octobre 2024 mais n'ayant demandé l'asile qu'en août 2025, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa date d'entrée en France et de sa vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de son erreur de fait concernant sa date d'entrée, qu'il avait lui-même déclarée comme étant le 17 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

9 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508255

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VI VAN

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510238

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et refusant de la prolonger en tant que jeune majeur. Le juge a constaté que M. B, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la décision attaquée portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de protection, et que l'urgence était caractérisée par l'interruption brutale de son hébergement et de son accompagnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint au département de proposer à M. B une prise en charge provisoire dans un délai de 48 heures.

Avocat : VI VAN

5 septembre 2025