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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608241

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, était compétent pour prendre cette décision distincte d'exécution d'une peine d'interdiction du territoire prononcée par une juridiction pénale. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous réserve du respect des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VI VAN

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607956

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge estime que l'arrêté préfectoral était régulier, suffisamment motivé et ne révélait ni incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la demande d'asile tardive du requérant avait pour seul but de faire échec à son éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VI VAN

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602109

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de plusieurs décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de l'Algérie comme pays de destination et interdiction de retour de trois ans). La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation préfectorale, que la motivation était suffisante, et que la situation personnelle de l'intéressé (entrée irrégulière récente, absence d'attaches familiales et d'intégration en France) ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les décisions sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405845

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'exclusion définitive d'un enfant des activités périscolaires. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation, la décision litigieuse ayant été retirée par la commune. Elle rejette en revanche sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir d'une demandeuse d'asile. Le litige principal concernant le refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII est devenu sans objet, l'administration ayant retiré sa décision contestée en cours d'instance. La juridiction a également relevé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement, et a rejeté la demande de condamnation de l'OFII aux frais d'avocat.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605536

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'événement « Nanterre Drag Show » et de son financement public. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 141-6 (laïcité) et L. 841-5 (utilisation des fonds) du code de l'éducation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, et sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAN DE VONDEL

17 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403851

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre l’autorisation de transfert d’une officine de pharmacie. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la société requérante, accepté par la partie adverse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602259

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une doctorante visant le refus de réinscription en 4ème année de doctorat par l'école doctorale ABIES. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 14 de l'arrêté du 25 mai 2016 concernant la durée dérogatoire de préparation du doctorat.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605622

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code monétaire et financier relatives aux mesures de gel.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605581

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel gelant les avoirs du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et familial, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605597

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations de préjudice financier. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605682

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603086

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a suspendu la décision du département de l'Essonne mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur. Le juge a considéré que le refus de prolonger l'accueil provisoire jeune majeur, sans accompagnement vers l'autonomie, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et ordonne la réintégration du jeune dans le dispositif d'aide.

Avocat : VI VAN

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407136

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour au titre de travailleur salarié, prise par la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a retenu que la motivation de la décision, reprise de l'autorité consulaire initiale, était insuffisante car trop générale et ne comportant aucune circonstance de fait propre au requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande de visa, se limitant à constater ce vice de forme.

Avocat : VANDERLYNDEN

10 mars 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500956

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Yonne lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et régulière en procédure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU NATACHA

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600575

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que le préfet de Saône-et-Loire avait commis une erreur d'appréciation en ordonnant l'assignation dans l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, alors que l'intéressé justifiait d'un domicile et d'une vie familiale en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CROSNIER SERVANE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de l'intéressée, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport pour son enfant. Le juge a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un refus antérieur de certificat de nationalité française, n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation de la condition de nationalité requise par le décret n°2005-1726. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des conventions internationales ont également été écartés.

Avocat : IVANOVA

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure de réexamen ordonnée par une précédente décision de justice est toujours en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre