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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 844

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VANEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de son employeur, le CCAS de Sannois, d'engager une procédure de reclassement ou de licenciement pour inaptitude, ainsi que le versement de salaires impayés. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre la commune de Sannois, alors que l'employeur était le CCAS, un établissement public doté d'une personnalité morale distincte. De plus, la décision de licenciement intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite attaquée sans avoir été contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juillet 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une ordonnance d’injonction du 6 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANITOU

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction de logement déposé par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’a été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à l’État de loger ou reloger l’intéressée. La solution retenue est l’injonction assortie d’une astreinte, et l’aide juridictionnelle provisoire est accordée à la requérante.

Avocat : NGUYEN VAN HO

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415936

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de la requérante le 13 janvier 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 6 900 euros pour la période du 1er février 2021 au 31 décembre 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BREVAN

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500421

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 19 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire (hébergement à l’hôtel). L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500447

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions d’hébergement persistantes en centre d’hébergement et de réinsertion sociale, de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mars 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a accordé 4 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire le 7 avril 2021, mais il n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après un délai excessif. Le tribunal a jugé que cette carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs cinq enfants mineurs, en raison du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429671

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 590 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 29 octobre 2020. La carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B..., qui demeure hébergé chez un tiers, à cette somme, tous intérêts compris. La demande de frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : VANITOU

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir le versement d'une somme de 23 581,99 euros. La requérante contestait le refus d'indemnisation chômage par le centre hospitalo-universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) et France Travail. Le juge a estimé que l'obligation du CHUGA n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de démontrer en quoi cet établissement serait directement redevable. Concernant France Travail, la demande a été jugée irrecevable car introduite sans décision préalable de cet organisme, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402056

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux décisions de la CAF du Tarn refusant la remise d’indus d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 3 880 euros. Le juge a estimé que la CAF avait suffisamment caractérisé l’existence d’un concubinage à compter de mai 2022, justifiant la réévaluation des droits et le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, faute pour le requérant de démontrer un préjudice. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives au calcul des APL.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402135

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF du Tarn pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité, d'allocation de logement familiale et d'aide exceptionnelle de solidarité, totalisant 16 391,41 euros. Le requérant conteste la régularité de la procédure, soutenant que la CAF ne justifie pas de l'envoi d'une mise en demeure préalable, et conteste le bien-fondé des indus en invoquant un redressement fiscal. La juridiction, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... et valide la contrainte, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2022-1432.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Giquello et associés, opérateur de ventes volontaires aux enchères, contestant son assujettissement à la CVAE et à la taxe additionnelle pour 2019 et 2020. La société soutenait que son chiffre d’affaires devait être limité à ses seuls honoraires, en tant que mandataire transparent, et non au montant total des ventes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société agissait comme un intermédiaire opaque au sens fiscal, et que son chiffre d’affaires devait inclure le produit intégral des ventes. La décision s’appuie sur les articles 1586 ter et suivants du code général des impôts, sans faire droit à la doctrine invoquée.

Avocat : CABINET BREMOND, VAISSE, SERVANT AVOCATS ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400002

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 700 euros à Mme A... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 avril 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANITOU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 septembre 2023, n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son hébergement précaire chez sa sœur avec ses trois enfants. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, dépourvue de logement et hébergée chez ses parents dans des conditions inadaptées à son handicap, n'avait reçu aucune proposition de relogement malgré le délai légal de six mois et une injonction du tribunal assortie d'une astreinte. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence prolongée.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il a été assujetti au titre des années 2018 et 2019. Ces impositions faisaient suite à la taxation, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes réputées distribuées par la société Home Innova, dont M. C... était le président et l'associé unique. Le tribunal a jugé que M. C..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que M. C... n'apportait pas cette preuve, notamment en ne démontrant pas qu'il n'était pas le seul maître de l'affaire, et a écarté ses moyens tirés de l'absence de recours à la procédure de l'article 117 du code général des impôts et de la gestion de fait par son frère.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414877

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 585 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 7 janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des conditions de logement dégradées, de la durée de la carence et de la composition du foyer, incluant Mme A... et ses deux enfants jusqu’à la majorité de l’aîné en juillet 2023.

Avocat : VANITOU

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414916

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 770 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, compte tenu du maintien en structure d’hébergement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : VANITOU

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, et que les troubles sont appréciés en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : VANITOU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)