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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509408

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de l'Essonne mettant fin à la prise en charge de M. A, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la rupture brutale de cette prise en charge, sans proposition d'un accueil provisoire jeune majeur, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitement inhumain ou dégradant. Il a enjoint au département de poursuivre l'accompagnement de M. A dans un délai de 48 heures, en application des articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VI VAN

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NHOUYVANISVONG

13 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01132

Avocat : VAN DE VONDEL

13 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assigniant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'absence de perspectives d'éloignement n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508069

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant équatorien demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police opposait une fin de non-recevoir, arguant que l'absence de présentation à un rendez-vous rendait le dossier incomplet et empêchait la naissance d'une décision faisant grief. Le juge a rejeté cette exception, estimant que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée à l'adresse électronique actualisée du requérant, et a ainsi admis la recevabilité de la requête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

8 août 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407807

Désistement de la société Comptoir des revêtements. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANHAECKE& BENTZ, AVOCATS

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le retard d'exécution, intervenu deux jours après la notification, ne constitue pas un "élément nouveau" justifiant une nouvelle mesure sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, compte tenu des contraintes estivales de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VI VAN

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509970

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gip Aviation pour contester la procédure de passation d'un marché public de pompier d'aérodrome par le SYMPAV. La requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, tant au stade de l'examen des candidatures (articles L. 2142-1 et R. 2144-3 du code de la commande publique) qu'à celui de la définition et de la mise en œuvre des critères de jugement des offres (articles L. 2152-7, L. 2124-2 et R. 2152-11 du même code). Après avoir examiné les moyens soulevés, le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

4 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05314

Avocat : VAN DE VONDEL

1 août 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509964

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartrettes interdisant l'accès à une centrale hydroélectrique, présentée par Voies Navigables de France. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par la commune le 18 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Les conclusions de VNF tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503960

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 622-3 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAN DER BEKEN

31 juillet 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519604

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à un ressortissant afghan de retour sur le territoire français pour douze mois. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui disposait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité et ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement, prise le 9 août 2024 par le préfet, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous deux semaines pour lui permettre de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels à l'étranger en raison de l'absence de rendez-vous et de la délivrance d'un récépissé erroné. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503787

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Cher refusant l'ouverture des droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles relatif à la condition de résidence stable et effective, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate au regard de l'intérêt public et de sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : VI VAN

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, confirmant l'ajournement préfectoral, était motivée par l'irrégularité du séjour de l'intéressée entre 2014 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur ce motif sans commettre d'erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

25 juillet 2025• 5ème Chambre