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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur la menace pour l’ordre public que représentait le requérant en raison de ses condamnations pénales en France. Le tribunal a estimé que ces condamnations, notamment pour vol et fourniture d’identité imaginaire, étaient suffisamment graves et récentes pour justifier le refus, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : VAN DOOSSELAERE

7 avril 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414262

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C pour obtenir la communication de documents relatifs au syndicat Force Ouvrière de la commune de Combs-la-Ville. Après que la commune a fait valoir un non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme C n’ayant confirmé que ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE

4 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00959

Avocat : BREVAN

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501608

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Var ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de communication de son dossier et d'injonction.

Avocat : VAN DER BEKEN

3 avril 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407896

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, ressortissant malien, de ses conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête de M. A, y compris ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, devenues sans objet.

Avocat : VI VAN

3 avril 2025• 7éme chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03740

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 612-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC

2 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502198

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée ou insuffisamment étayée.

Avocat : IVANOVIC

2 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500245

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise à la demande de la commune de Troyes, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (déchaussements et déformations) affectant le pavage de la place Foch, réalisé en 2021 par la société Roussey. La société Roussey ne s'est pas opposée à la mesure et a sollicité la mise en cause de son sous-traitant, la société DRS Bâtiment, qui a exécuté les travaux litigieux. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que la société DRS Bâtiment n'était pas manifestement étrangère au litige. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et proposer les travaux de remédiation nécessaires.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508146

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal parisien renvoie donc l’affaire à cette juridiction.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204956

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A et Mme D, qui contestaient des délibérations du syndicat intercommunal d'assainissement Ecuelles - Moret-sur-Loing - Saint-Mammès - Veneux-les-Sablons relatives aux comptes 2021 et au budget 2022. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. La demande de frais de justice du syndicat, présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, a été rejetée.

Avocat : VAN ELSLANDE

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403490

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, toujours hébergée chez un tiers, à 800 euros. En outre, 1 100 euros ont été alloués à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANITOU

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403529

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en novembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours hébergé avec sa famille dans une chambre d’hôtel insalubre. Le tribunal a également alloué 1 100 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VANITOU

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211713

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois d'origine tibétaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le refus du requérant de rejoindre l'hébergement proposé à Caen, n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 552-8, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309836

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ouvrier du CHU de Lille, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 16 avril 2014. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, jugeant que la décision du 15 juin 2023 ne mentionnait pas expressément le délai de recours contentieux, empêchant ainsi son opposabilité. Toutefois, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le requérant, informé depuis 2014 du refus initial, ne pouvait exercer un recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : VANACKER

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432182

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate.

Avocat : VI VAN

26 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204252

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Laurent-du-Var du 8 mars 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable sur l'insuffisance de la desserte pour les véhicules de secours. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute pour le requérant de prouver l'intention du maire de le sanctionner pour des constructions non autorisées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 424-3 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIDIER VANESSA

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108299

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues pour obtenir le remboursement des sommes versées à deux de ses agents (Mme A et M. B) au titre de leur demi-traitement durant un congé de longue durée, somme que la commune estimait devoir être prise en charge par la mutuelle Solimut en vertu d'un contrat de prévoyance collective. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige, portant sur l'exécution d'un contrat d'assurance de groupe à adhésion facultative, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL AVANTY

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202567

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409824

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme C veuve A et Mme A épouse D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérantes souhaitaient une expertise pour déterminer les causes de la dégradation de leur porte d’entrée, qu’elles imputaient à la commune de Chatillon-en-Diois. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, un rapport d’expertise déjà réalisé par leur assureur ayant identifié les causes principales (exposition naturelle et sous-dimensionnement d’un chéneau privé) et jugé le rôle de la voirie communale minime. La requête a donc été rejetée, sans frais de procès mis à la charge des parties.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

25 mars 2025