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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 du maire d'Allinges accordant un permis d'aménager à la SAS AZ Immo. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas d'intérêt à agir car le permis contesté ne modifiait pas substantiellement le projet initial autorisé en 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien des requérants. Les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de protection des navires en mer. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions liées aux armes, incompatibles avec les exigences de probité et de comportement irréprochable requises pour cette activité armée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BURAVAN DESMETTRE GIGUET FAUPIN

21 mars 2025• 6ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301071

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la société JC-Cabinet Commercial et Organisation Informatique, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait notamment l'absence de débat loyal, l'irrégularité de l'emport des documents comptables et le défaut d'option à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : LE VIAVANT

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504060

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. D A, ressortissant tchadien, sur le territoire de Paris. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant démontré résider dans le Pas-de-Calais, ce qui rendait inappropriée une assignation à Paris. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. D A est provisoirement admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANNIER

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304879

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision du 1er mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré que M. A avait volontairement manqué à ses obligations, et a relevé un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mars 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à l'université Paris Nanterre de retirer ses communications perçues comme politiques et de respecter le principe de neutralité. La juridiction a estimé que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN DE VONDEL

19 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable en l'espèce. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2016 et 2020 pour des infractions liées aux stupéfiants et à l'ordre public, établissant une menace pour l'ordre public.

Avocat : VANDERLYNDEN

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00147

Avocat : VI VAN

13 mars 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01515

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503590

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’événement « Nanterre Drag Show » et des décisions autorisant son financement public. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l’éducation et L. 432-15 du code pénal, ainsi que des principes de neutralité et d’égalité. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VAN DE VONDEL

13 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05050

Avocat : VAN TESLAAR

12 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504198

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour son retard, malgré sa minorité alléguée lors de son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement par la SAS Danone Produits Frais France. La requérante, représentante syndicale au CSE, invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le CSE avait été suffisamment informé et que le caractère contradictoire de l'enquête n'avait pas été méconnu, l'inspectrice du travail n'étant pas tenue de communiquer des témoignages dont la divulgation aurait pu causer un préjudice à leurs auteurs. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 2421-10 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : VAN GAVER

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500246

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00802

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212420

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale du 27 octobre 2022 était fondée sur l’insuffisance des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 411-5 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2003/86/CE, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429218

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant péruvien, contestant un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, en méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision d'éloignement, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : VANNIER

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02679

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

6 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203730

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 545 euros par le maire de Mormant. Le tribunal a constaté le désistement partiel de M. B concernant les frais de justice. Il a déclaré irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de la commune. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, estimant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : VAN ELSLANDE

6 mars 2025• 5ème chambre