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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500721

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à la SCI FD, présentée par Mme A, sa voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus de six mois après la délivrance du permis, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux relatifs à la hauteur du projet et à la composition du dossier. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : IVANOVA

6 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208592

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, éducatrice territoriale de jeunes enfants, contestant le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) qui lui a été versé en mai 2019 par la commune de Meulan-en-Yvelines. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la commune à lui verser 1 489,56 euros en réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions à fin d'annulation de la décision du 20 septembre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la décision individuelle attribuant le CIA était devenue définitive et que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

6 mars 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498090

Avocat : CABINET D’AVOCATS LEVANTI

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498090.20250305• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433240

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C E d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, la violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant, qui demandait la suspension de l'événement "Nanterre Drag Show" prévu le 13 mars 2025 sur le campus de l'Université Paris Nanterre, ainsi que des décisions autorisant son financement public via la CVEC. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l'éducation et L. 432-15 du code pénal, obligation de neutralité, principe d'égalité, article 15 de la Déclaration de 1789) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Avocat : VAN DE VONDEL

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100980

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2021 par lequel le maire de Doussard a retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité interne invoqués après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311480

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester une décision du centre hospitalier de Lens classant son arrêt de travail en maladie ordinaire à compter du 15 mai 2023. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le premier vice-président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : VANDENBUSSCHE

3 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209916

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B et Mme A, qui avaient demandé une provision de 41 499,36 euros au centre hospitalier régional universitaire de Lille pour des préjudices liés à une prise en charge médicale. La CPAM de l'Artois, également partie à l'instance, est réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc un désistement pur et simple de l'ensemble des parties, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDENBUSSCHE

3 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315077

Le Tribunal administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait la décision du 2 novembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'administration avait établi que Mme A ne s'était pas conformée aux obligations de fournir des informations utiles à l'instruction de sa demande d'asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306219

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS AX'HOME d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chabeuil du 9 août 2023 refusant un permis de construire pour 19 villas. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Sur le fond, il a examiné les motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UB 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), ainsi que l'article L. 332-15 du même code (insuffisance des réseaux). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ce refus de permis de construire.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

20 février 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 février 2022 par lequel le maire de Lacaze s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une terrasse, d'une clôture et la réfection de marches. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'implantation des ouvrages sur le domaine public, était fondé sur une erreur de droit, car les règles de propriété publique ne relèvent pas des dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7) que l'autorité compétente doit contrôler. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

20 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS AX'HOME demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Chabeuil du 23 janvier 2023 lui refusant un permis de construire pour 57 logements. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé et que le refus était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison de risques pour la sécurité publique liés à l'absence d'aménagement piétonnier le long de la voie.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

20 février 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504381

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus du préfet de police de remettre une autorisation provisoire de séjour à Mme C, ressortissante congolaise, malgré une injonction judiciaire du 6 février 2025. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant) en raison de l’absence de ressources. Le préfet oppose un non-lieu à statuer, arguant avoir convoqué l’intéressée pour la remise de son titre de séjour. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VI VAN

19 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501242

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cogemo. Celle-ci demandait, en urgence, la mainlevée d'un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 prescrivant des travaux pour danger imminent, ainsi que des mesures indemnitaires. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires ne relevaient pas de sa compétence en référé et que la société ne justifiait pas d'une urgence caractérisée, les difficultés financières invoquées n'étant pas suffisamment établies. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CAVANNA Jacques

19 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Coubert prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisante et pouvant exercer une activité rémunérée ou bénéficier du revenu de solidarité active. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du non-respect des délais de procédure disciplinaire et de l'absence de preuve des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2023 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français datant de moins d'un an, à laquelle il s'était soustrait. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de défaut de base légale, estimant que la procédure était régulière et que la situation de l'intéressé avait été examinée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VI VAN

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01577

Avocat : BREVAN

14 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500980

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le droit d’être entendu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500979

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A avait été mis en mesure de présenter des observations préalables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière