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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600220

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la cessation imminente de la prise en charge et de la situation de vulnérabilité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VI VAN

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

Avocat : VANITOU

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511454

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 3 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas la solution retenue sur la demande de suspension, l'extrait s'arrêtant avant le prononcé du dispositif. Les textes invoqués sont les articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VI VAN

16 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00317

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02021

Avocat : VANACKER SAMUEL

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Mérifraisse d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune des Allues de lui délivrer un certificat de prorogation tacite de validité d’un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que rien ne s’opposait à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : YVANT

13 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508944

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL;CABINET ARSENE TAXAND

12 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508944.20260112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109025

Le Tribunal Administratif de Lille a partiellement fait droit à la requête de la SARL Audil, qui contestait le montant des majorations et pénalités (30 631 euros) consécutives à un redressement de TVA. Le juge a relevé que le dégrèvement partiel des droits en principal (de 61 509 à 34 829 euros) n'avait pas été répercuté sur le calcul de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, pourtant proportionnelle aux droits dus en application de l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a accordé la décharge de cette majoration à hauteur de 10 672 euros et condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

Avocat : NGUYEN VAN HO

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501156

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant soutenait notamment que son droit au maintien sur le territoire n’était pas expiré, sa demande d’asile étant toujours en cours d’examen devant la Cour nationale du droit d’asile, et que la mesure méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que le préfet avait méconnu ces dispositions en édictant l’obligation de quitter le territoire avant l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516998

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme C..., ressortissante malienne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de l’intéressée, notamment en tant que mère isolée d’une enfant mineure ayant subi des violences, et a ainsi méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de ne pas accorder un délai de départ supérieur à trente jours n'était pas entachée d'erreur de fait. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressée, ni la scolarisation de ses enfants ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : IVANOVIC

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502257

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision sur le délai de départ volontaire n'était entachée d'aucune erreur de fait. Il a estimé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressé, ni la présence de ses enfants scolarisés ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin de l'examiner plus avant au vu des motifs retenus.

Avocat : IVANOVIC

5 janvier 2026• 1ère chambre