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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600316

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'examen individuel de la situation de la requérante. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600601

La requérante contestait un arrêté de transfert vers la Croatie pris dans le cadre de la procédure Dublin. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme au droit applicable, notamment au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 février 2026
• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537352

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 17 décembre 2025, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NHOUYVANISVONG

6 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504992

Avocat : VAN DOOSSELAERE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504992.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200918

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à des saisies administratives à tiers détenteur. Suite au désistement des requérants après la mainlevée des saisies, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... G... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient respecté les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant les délais de saisine et la tenue d'un entretien individuel. Elle a également jugé que les circonstances personnelles invoquées, comme la situation de sa fille, ne faisaient pas obstacle au transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406962

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la procédure respectait les exigences légales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle ont été écartés.

Avocat : VI VAN

5 février 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 février 2026• Juge unique 5
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304921

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à l'annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la concertation et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle. Le tribunal a jugé que les irrégularités affectant le déroulement de la concertation n'étaient pas de nature à exercer une influence sur le sens de la délibération attaquée ni à priver le public d'une garantie. La solution s'appuie sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304922

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Immobilière Marceau, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la société requérante. Sur le fond, il a jugé que les moyens relatifs à la procédure de concertation, notamment l’absence de nouveau bilan après la reprise de la procédure et le nombre insuffisant de réunions publiques, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532523

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale à un ressortissant guinéen. La juridiction a annulé la décision, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que l'état de santé du requérant, nécessitant une prise en charge médicale, remplissait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a également été annulé en conséquence.

Avocat : VI VAN

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602230

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre au préfet de délivrer un document de circulation pour un enfant mineur en vue d'un voyage à l'étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante, qui n'a pas renouvelé à temps le document de circulation de son enfant alors qu'elle en avait la possibilité, ne justifie pas d'une urgence suffisante pour recourir à la procédure accélérée du référé-liberté, qui nécessite une intervention dans les 48 heures. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (document de circulation pour étranger mineur).

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510034

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

2 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 mai 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 080 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant le loyer disproportionné et l'inadaptation du logement à son handicap.

Avocat : VANITOU

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403955

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600155

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé. La requête en suspension est rejetée comme irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par M. B... a pour effet de suspendre automatiquement l'exécution de la mesure d'éloignement en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518664

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne mère de deux enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi qu’une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa situation de grande précarité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin dès lors que Mme A... avait fait l’objet d’un transfert vers l’Espagne dans le cadre de la procédure Dublin et ne justifiait pas d’une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : NHOUYVANISVONG

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne entrée via le regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée anormalement longue de l'instruction (près de deux ans) et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VAN ROOSENDAAL

28 janvier 2026