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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant chilien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Chili comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise, rappelant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522965

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme A., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de Paris le 8 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de Mme A. sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANITOU

27 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05770

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du 12 mars 2025 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Celle-ci avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, malgré sa situation de menace d'expulsion et d'habitat indigne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANITOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521687

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales (annulation, injonction, aide juridictionnelle provisoire) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour par le préfet de police. La requérante ne maintenant que sa demande de frais d'instance, le tribunal a rejeté l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 faute de demande d'aide juridictionnelle établie. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : VANNIER

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600159

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus d’hébergement d’urgence stable opposé à M. A..., ressortissant nigérian en situation irrégulière, par le service intégré de l’accueil et de l’orientation de la Haute-Marne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rappelle que toute personne sans abri en situation de détresse a droit à un hébergement d’urgence en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Il estime que la condition d’urgence est remplie et que la décision litigieuse, qui prive le requérant d’un hébergement stable sans orientation adaptée, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à l’hébergement d’urgence. En conséquence, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à l’administration de réattribuer à M. A... un hébergement d’urgence stable et continu.

Avocat : SELARL WOIMBEE- VAN LINDEN

23 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02755

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

22 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600220

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la cessation imminente de la prise en charge et de la situation de vulnérabilité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VI VAN

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

Avocat : VANITOU

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : VI VAN

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511454

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 3 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas la solution retenue sur la demande de suspension, l'extrait s'arrêtant avant le prononcé du dispositif. Les textes invoqués sont les articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VI VAN

16 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00317

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026