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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02021

Avocat : VANACKER SAMUEL

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601076

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et la perspective d'un licenciement, faute de précisions sur sa situation financière et sur le délai de la procédure disciplinaire. La requérante est invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code si elle s'y estime fondée.

Avocat : VI VAN

14 janvier 2026
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507994

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une injonction sous astreinte pour que la préfète de l’Essonne lui propose un logement adapté, suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal constate que M. A... a signé un bail le 22 septembre 2025 pour un logement à Mennecy, sans contester qu’il ne répond pas à ses besoins. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes accessoires de frais et dépens.

Avocat : VANITOU

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Mérifraisse d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune des Allues de lui délivrer un certificat de prorogation tacite de validité d’un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que rien ne s’opposait à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : YVANT

13 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508944

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL;CABINET ARSENE TAXAND

12 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508944.20260112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'accueil de Mme C... épouse B... dans une structure d'hébergement d'urgence, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juillet 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, justifiant l'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet en raison de la caducité de la demande principale.

Avocat : CABINET SERVANE MEYNIARD

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109025

Le Tribunal Administratif de Lille a partiellement fait droit à la requête de la SARL Audil, qui contestait le montant des majorations et pénalités (30 631 euros) consécutives à un redressement de TVA. Le juge a relevé que le dégrèvement partiel des droits en principal (de 61 509 à 34 829 euros) n'avait pas été répercuté sur le calcul de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, pourtant proportionnelle aux droits dus en application de l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a accordé la décharge de cette majoration à hauteur de 10 672 euros et condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

Avocat : NGUYEN VAN HO

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503640

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) leur retirant le bénéfice de la prime MaPrimeRénov’. Par un acte enregistré le 29 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

7 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01910

Avocat : PADOVANI

6 janvier 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501156

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant soutenait notamment que son droit au maintien sur le territoire n’était pas expiré, sa demande d’asile étant toujours en cours d’examen devant la Cour nationale du droit d’asile, et que la mesure méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que le préfet avait méconnu ces dispositions en édictant l’obligation de quitter le territoire avant l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516998

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme C..., ressortissante malienne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de l’intéressée, notamment en tant que mère isolée d’une enfant mineure ayant subi des violences, et a ainsi méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de ne pas accorder un délai de départ supérieur à trente jours n'était pas entachée d'erreur de fait. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressée, ni la scolarisation de ses enfants ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : IVANOVIC

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502257

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision sur le délai de départ volontaire n'était entachée d'aucune erreur de fait. Il a estimé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressé, ni la présence de ses enfants scolarisés ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin de l'examiner plus avant au vu des motifs retenus.

Avocat : IVANOVIC

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514466

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'entretien individuel, de la méconnaissance des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce règlement n'avait pas à être appliquée, la présence de la grand-mère paternelle en France ne constituant pas un lien familial suffisant.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502948

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Saint-Pathus d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Villevaudé pour le recouvrement d’une somme de 18 750 euros. La commune requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 décembre 2025