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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502198

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée ou insuffisamment étayée.

Avocat : IVANOVIC

2 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508146

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal parisien renvoie donc l’affaire à cette juridiction.

IVANOVIC FAUVEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204956

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A et Mme D, qui contestaient des délibérations du syndicat intercommunal d'assainissement Ecuelles - Moret-sur-Loing - Saint-Mammès - Veneux-les-Sablons relatives aux comptes 2021 et au budget 2022. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. La demande de frais de justice du syndicat, présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, a été rejetée.

Avocat : VAN ELSLANDE

28 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432182

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate.

Avocat : VI VAN

26 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202567

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

26 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à l'université Paris Nanterre de retirer ses communications perçues comme politiques et de respecter le principe de neutralité. La juridiction a estimé que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN DE VONDEL

19 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503590

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’événement « Nanterre Drag Show » et des décisions autorisant son financement public. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l’éducation et L. 432-15 du code pénal, ainsi que des principes de neutralité et d’égalité. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VAN DE VONDEL

13 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant, qui demandait la suspension de l'événement "Nanterre Drag Show" prévu le 13 mars 2025 sur le campus de l'Université Paris Nanterre, ainsi que des décisions autorisant son financement public via la CVEC. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l'éducation et L. 432-15 du code pénal, obligation de neutralité, principe d'égalité, article 15 de la Déclaration de 1789) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Avocat : VAN DE VONDEL

4 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311480

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester une décision du centre hospitalier de Lens classant son arrêt de travail en maladie ordinaire à compter du 15 mai 2023. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le premier vice-président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : VANDENBUSSCHE

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504381

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus du préfet de police de remettre une autorisation provisoire de séjour à Mme C, ressortissante congolaise, malgré une injonction judiciaire du 6 février 2025. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant) en raison de l’absence de ressources. Le préfet oppose un non-lieu à statuer, arguant avoir convoqué l’intéressée pour la remise de son titre de séjour. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VI VAN

19 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501242

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cogemo. Celle-ci demandait, en urgence, la mainlevée d'un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 prescrivant des travaux pour danger imminent, ainsi que des mesures indemnitaires. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires ne relevaient pas de sa compétence en référé et que la société ne justifiait pas d'une urgence caractérisée, les difficultés financières invoquées n'étant pas suffisamment établies. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CAVANNA Jacques

19 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 janvier 2025, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

Avocat : VANDERLYNDEN

7 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309706

Avocat : VANDENBUSSCHE

27 janvier 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05009

Avocat : VI VAN

23 janvier 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500332

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le requérant demandait de nouvelles injonctions et une astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025, qui enjoignait au département du Val-de-Marne de lui proposer un contrat jeune majeur adapté. Le tribunal constate que le département a exécuté cette ordonnance en reprenant en charge M. B jusqu'au 8 juillet 2025 et en lui fournissant un hébergement et une prise en charge de ses besoins. La requête est donc devenue sans objet.

Avocat : VI VAN

23 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307370

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

21 janvier 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00313

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

20 janvier 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien mention "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305857

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a rendu le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUYEN VAN HO

17 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408854

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 11 mai 2016 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France a justifié du relogement de Mme A au 3 août 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à 14 400 euros pour la période du 1er août 2016 au 31 juillet 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

13 janvier 2025