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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANNIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un étudiant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une scolarité régulière et assidue pour l'année 2024-2025, condition essentielle au renouvellement de son titre étudiant, et que son état de santé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance d'un titre pour soins. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 425-9.

Avocat : VANNIER

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605581

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel gelant les avoirs du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et familial, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.

Avocat : VANNIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605682

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605597

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations de préjudice financier. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605622

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code monétaire et financier relatives aux mesures de gel.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure de réexamen ordonnée par une précédente décision de justice est toujours en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605289

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a ordonné la suspension de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la perte de prestations sociales et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA (état de santé et indisponibilité du traitement dans le pays d'origine). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606253

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation par le délai de sa démarche. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VANNIER

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Le préfet ayant convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour après l'introduction du recours, la demande a perdu son objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521687

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales (annulation, injonction, aide juridictionnelle provisoire) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour par le préfet de police. La requérante ne maintenant que sa demande de frais d'instance, le tribunal a rejeté l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 faute de demande d'aide juridictionnelle établie. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : VANNIER

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511454

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 3 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400416

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. B... contestant des décisions du ministre de l'intérieur. La première requête visait l'annulation d'un arrêté du 23 juin 2023 portant interdiction d'entrée et de séjour en France et fixant le Maroc comme pays de renvoi, tandis que la deuxième et la troisième contestaient respectivement un arrêté du 5 février 2024 fixant le pays de renvoi et un arrêté du 2 juillet 2024 prononçant une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'un défaut de procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VANNIER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VANNIER

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant soulevait notamment un vice de forme (absence de signature) et un vice de procédure (défaut de saisine de la commission d'expulsion). Le tribunal a écarté le premier moyen en considérant que l'original de l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente. S'agissant du second moyen, le tribunal a jugé que la procédure de comparution devant la commission d'expulsion n'était pas requise en cas d'urgence absolue, conformément à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision d'expulsion prise par le ministre de l'intérieur.

Avocat : VANNIER

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette solution a été retenue car le préfet a finalement remis un titre de séjour valable à l'intéressée le 6 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 déclarant son droit au séjour caduc et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 232-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512100

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre