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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VARRODEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500154

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon, en lien avec les essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la loi institue une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l'administration peut renverser en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a considéré que le CIVEN n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni démontré que la dose reçue par M. A... était inférieure au seuil légal, notamment en ne fournissant pas de données précises pour la commune de Papenoo. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et lui a enjoint de réexaminer la demande de M. A... en tenant compte de ces éléments.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500451

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Mme A... B... et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que cette mesure n’est pas utile, car une première expertise avait déjà conclu à des fautes du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) sans que les requérants n’aient formulé de demande spécifique sur l’évaluation de leurs préjudices durant cette procédure. Aucun élément nouveau ou pièce médicale probante n’est invoqué pour justifier une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500061

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a rappelé que la loi du 5 janvier 2010 institue une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, qui ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500096

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CIVEN refusant de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN ne pouvait renverser la présomption légale de causalité en se fondant sur des données générales du CEA, et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé cette présomption en démontrant que l'exposition de Mme B était inférieure à 1 mSv, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500062

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein attribué aux essais nucléaires. Le tribunal estime que le CIVEN a pu légalement écarter la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en se fondant sur des données générales établissant que l'exposition de la requérante était inférieure au seuil de 1 mSv. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, invoqué par comparaison avec une autre décision d'indemnisation, n'est pas fondé. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN est validée et les conclusions accessoires de Mme A sont rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400474

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son époux décédé, M. C... B..., au titre des essais nucléaires. La requérante contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et invoquait notamment le défaut de fiabilité des données dosimétriques. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la présomption de causalité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et de ses textes modificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400492

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Faa’a-Nuutania, d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 francs pacifiques pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d’activités, insalubrité). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n’étaient pas établies par les pièces du dossier. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’encellulement et à l’hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400489

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nuutania. Le requérant invoquait notamment un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux et le défaut d’accès au travail et aux activités, en violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code pénitentiaire et du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des éléments produits. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.

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27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400480

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, agent technique titularisé à temps partiel de la commune de Makemo, qui demandait le paiement d'heures complémentaires effectuées en 2022-2023 (87 421 F CFP) et une indemnisation pour préjudice moral (500 000 F CFP), ou à titre subsidiaire des repos compensateurs. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par les pièces du dossier et s'est prononcé sur le droit applicable, notamment l'arrêté n° 1085 DIPAC du 5 juillet 2012. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite sur le fondement de cet arrêté et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400490

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania, qu’il estimait contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux dispositions du code pénitentiaire (notamment les articles L. 213-2, L. 412-1, R. 321-1 à R. 321-3). Le requérant dénonçait un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux, un accès limité au travail et aux activités, ainsi qu’une vétusté générale. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania. Le tribunal a estimé que les conditions de détention, bien que marquées par un confinement et une insalubrité, n'étaient pas constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les manquements allégués aux articles 8 de la Convention et 9 du code civil n'étaient pas établis. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400508

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B D, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du sein. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en démontrant, sur la base de données de surveillance radiologique, que la dose annuelle reçue par Mme C était inférieure au seuil de 1 mSv. Il a considéré que les données produites par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, étaient suffisantes et adaptées aux conditions d'exposition de l'intéressée dans la commune d'Arue. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN a été validée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400491

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nuutania, qui demandait réparation pour ses conditions de détention jugées indignes. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration pénitentiaire à ses obligations. Il a notamment considéré que le requérant n'établissait pas la réalité d'un confinement prolongé ou d'une insalubrité caractérisée de sa cellule. La décision s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'encellulement individuel et à l'hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400425

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D, épouse B, fonctionnaire, qui demandait le remboursement de frais de mission pour un déplacement en métropole. Le tribunal a jugé que le billet "Business" acheté ne correspondait pas à la classe immédiatement supérieure à la classe économique, une classe "Premium Economy" existant entre les deux. L'administration ayant déjà versé le reliquat calculé sur cette base (73 410 francs pacifiques), les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur l’arrêté du 8 août 2023 pris pour l’application du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre