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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDIEREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la chambre d’agriculture de Lot-et-Garonne contestant les arrêtés inter-préfectoraux du 27 juillet 2023 qui mettaient fin à ses missions d'organisme unique de gestion collective de l'eau et désignaient de nouveaux gestionnaires. La requérante invoquait des erreurs de droit, notamment sur le fondement des articles L. 171-6 et L. 171-8 du code de l'environnement et sur l'absence de manquements justifiés. Le tribunal a rejeté les conclusions des intervenants qui demandaient l'annulation d'arrêtés non visés par la requête principale, les jugeant irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et le jugement est susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office.

Avocat : VERDIER LE PRAT AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404150

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408218

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).

Avocat : Florent Verdier

11 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511999

Avocat : VERDIER

9 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511999.20260209• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522888

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté visant à annuler un arrêté municipal d'interdiction de regroupements. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** au motif que l'association, dont le siège est à Paris, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un arrêté pris pour des motifs d'ordre public local à Nantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : VERDIER

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303574

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un patient qui attribuait une insuffisance rénale et une hypothyroïdie à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les injections du vaccin Comirnaty et les pathologies n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux, en relevant l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité de l'ONIAM.

Avocat : SELARL VERDIER & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00313

Avocat : VERDIER

3 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600367

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers exclue définitivement de sa formation par l’IFSI de l'établissement public de santé Barthélémy Durand. Le juge a examiné la condition d'urgence, non contestée par l'administration, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER

29 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur drones dans les Ardennes, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas que la mesure, prise pour une durée limitée et encadrée par le code de la sécurité intérieure, nécessitait une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'article 3 d'un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026, qui autorisait des mesures de police complémentaires lors d'un match de football. En cours d'instance, les préfets de police et des Hauts-de-Seine ont pris un arrêté le 26 janvier 2026 supprimant l'article contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : VERDIER

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602171

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2026 instaurant un périmètre de protection et des mesures de contrôle d'accès lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte aux libertés publiques invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate au regard de l'objectif de sécurité publique poursuivi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601118

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Vitry-sur-Seine refusant de délivrer un certificat de permis de construire tacite à la SCI Futur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, qui ne s’applique qu’aux recours contre un refus de permis. En l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VERDIER

27 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Niort interdisant la consommation d’alcool dans certains secteurs pour l’année 2026. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir : ses statuts et son ressort national ne démontraient pas un lien suffisant avec la commune de Niort, et la décision contestée, motivée par des considérations locales d’ordre public, ne soulevait pas de questions dépassant les circonstances locales. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté du maire de Castillon-la-Bataille interdisant les regroupements nocturnes dans plusieurs secteurs de la commune jusqu'au 9 septembre 2026. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle suppose une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou aux droits du requérant. Constatant que l'association n'apportait pas de justifications suffisantes sur le caractère irréversible du préjudice allégué, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire davantage. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes généraux encadrant les mesures de police administrative.

Avocat : VERDIER

26 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600009

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour obtenir la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones-caméras à Sandy Ground. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Il a considéré que l'arrêté, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : Florent Verdier

26 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600039

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans le centre-ville de Fort-de-France lors d'un procès sensible. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des risques de troubles à l'ordre public et proportionnée au regard de sa durée et de son périmètre. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : Florent Verdier

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris instituant un périmètre de protection et des mesures de police lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré que les restrictions contestées, limitées dans le temps et l'espace, portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VERDIER

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation le 18 janvier 2026. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 00h11, ne permettait pas d'instruire le dossier et de se prononcer en temps utile avant l'exécution complète de l'arrêté. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

20 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01288

Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant des regroupements de supporters lors de matchs de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été introduite tardivement, le dernier jour des mesures contestées, ne permettant pas une instruction contradictoire en temps utile. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

19 janvier 2026