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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERDIEREffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur drones dans les Ardennes, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas que la mesure, prise pour une durée limitée et encadrée par le code de la sécurité intérieure, nécessitait une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'article 3 d'un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026, qui autorisait des mesures de police complémentaires lors d'un match de football. En cours d'instance, les préfets de police et des Hauts-de-Seine ont pris un arrêté le 26 janvier 2026 supprimant l'article contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de l'association au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602171

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2026 instaurant un périmètre de protection et des mesures de contrôle d'accès lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte aux libertés publiques invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate au regard de l'objectif de sécurité publique poursuivi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601118

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Vitry-sur-Seine refusant de délivrer un certificat de permis de construire tacite à la SCI Futur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, qui ne s’applique qu’aux recours contre un refus de permis. En l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VERDIER

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté du maire de Castillon-la-Bataille interdisant les regroupements nocturnes dans plusieurs secteurs de la commune jusqu'au 9 septembre 2026. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle suppose une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou aux droits du requérant. Constatant que l'association n'apportait pas de justifications suffisantes sur le caractère irréversible du préjudice allégué, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire davantage. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes généraux encadrant les mesures de police administrative.

Avocat : VERDIER

26 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600009

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour obtenir la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones-caméras à Sandy Ground. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Il a considéré que l'arrêté, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : Florent Verdier

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Niort interdisant la consommation d’alcool dans certains secteurs pour l’année 2026. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir : ses statuts et son ressort national ne démontraient pas un lien suffisant avec la commune de Niort, et la décision contestée, motivée par des considérations locales d’ordre public, ne soulevait pas de questions dépassant les circonstances locales. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600039

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans le centre-ville de Fort-de-France lors d'un procès sensible. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des risques de troubles à l'ordre public et proportionnée au regard de sa durée et de son périmètre. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : Florent Verdier

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris instituant un périmètre de protection et des mesures de police lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré que les restrictions contestées, limitées dans le temps et l'espace, portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VERDIER

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation le 18 janvier 2026. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 00h11, ne permettait pas d'instruire le dossier et de se prononcer en temps utile avant l'exécution complète de l'arrêté. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant des regroupements de supporters lors de matchs de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été introduite tardivement, le dernier jour des mesures contestées, ne permettant pas une instruction contradictoire en temps utile. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

19 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600139

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par l'association Vigie Liberté, était amené à se prononcer sur la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant de manière permanente le SDIS de la Nièvre à utiliser des caméras aéroportées sur l'ensemble du département. En cours d'instance, la préfète a abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet.

Avocat : VERDIER FLORENT

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Neuilly-Plaisance interdisant les regroupements d'au moins trois personnes dans certaines zones et horaires, du 16 décembre 2025 au 31 mars 2026. Le tribunal a d'abord jugé que l'association, dont l'objet social porte sur les libertés publiques, avait un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne constituant pas une interdiction générale et absolue des rassemblements mais une mesure limitée dans le temps et l'espace, visant à prévenir des troubles à l'ordre public.

Avocat : Florent Verdier

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601018

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour le maintien de l'ordre public à Paris et dans les Hauts-de-Seine, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Avocat : VERDIER

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l’association VIGIE LIBERTÉ de ses conclusions en annulation dirigées contre l’arrêté permanent du 7 octobre 2025 de la maire de Villiers-le-Bel interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : FLORENT VERDIER

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522978

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par l'association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l'arrêté municipal du 23 octobre 2025 interdisant les regroupements statiques dans le quartier de la Fonderie à Nantes. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de la maire de Nantes, la ville étant soumise au régime de la police d'État, et d'une atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et d'utilisation du domaine public. La commune de Nantes a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que l'association n'avait pas d'intérêt à agir et que l'arrêté était justifié par des circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de répartition des compétences de police entre le maire et l'État (articles L. 2214-1 et suivants du code général des collectivités territoriales).

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512028

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de deux décisions du président du conseil départemental du Nord suspendant puis supprimant son droit au revenu de solidarité active. Après que le département a rétabli ses droits, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département du Nord à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600546

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'article 5 d'un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026, qui permettait au représentant de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'une commémoration des attentats de 2015. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été entièrement exécuté le 9 janvier 2026, rendant les conclusions de l'association sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600664

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'article 6 d'un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2026, qui permettait au représentant sur place de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'un match de football au Parc des Princes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête, enregistrée le 9 janvier, n'a été présentée que trois jours avant l'événement du 12 janvier, sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 novembre 2025, qui interdisait les rassemblements de plus de trois personnes troublant l'ordre public. Le juge des référés a estimé que l'association requérante, « Vigie Liberté », ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer un ressort national ou un lien avec la commune de Melun. En tout état de cause, aucun des moyens soulevés (incompétence du maire, atteinte aux libertés, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 décembre 2025