LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Niort interdisant la consommation d’alcool dans certains secteurs pour l’année 2026. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir : ses statuts et son ressort national ne démontraient pas un lien suffisant avec la commune de Niort, et la décision contestée, motivée par des considérations locales d’ordre public, ne soulevait pas de questions dépassant les circonstances locales. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600039

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans le centre-ville de Fort-de-France lors d'un procès sensible. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des risques de troubles à l'ordre public et proportionnée au regard de sa durée et de son périmètre. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris instituant un périmètre de protection et des mesures de police lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré que les restrictions contestées, limitées dans le temps et l'espace, portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VERDIER

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation le 18 janvier 2026. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 00h11, ne permettait pas d'instruire le dossier et de se prononcer en temps utile avant l'exécution complète de l'arrêté. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

20 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600139

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par l'association Vigie Liberté, était amené à se prononcer sur la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant de manière permanente le SDIS de la Nièvre à utiliser des caméras aéroportées sur l'ensemble du département. En cours d'instance, la préfète a abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet.

Avocat : VERDIER FLORENT

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant des regroupements de supporters lors de matchs de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été introduite tardivement, le dernier jour des mesures contestées, ne permettant pas une instruction contradictoire en temps utile. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601018

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour le maintien de l'ordre public à Paris et dans les Hauts-de-Seine, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Avocat : VERDIER

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l’association VIGIE LIBERTÉ de ses conclusions en annulation dirigées contre l’arrêté permanent du 7 octobre 2025 de la maire de Villiers-le-Bel interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : FLORENT VERDIER

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600664

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'article 6 d'un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2026, qui permettait au représentant sur place de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'un match de football au Parc des Princes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête, enregistrée le 9 janvier, n'a été présentée que trois jours avant l'événement du 12 janvier, sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600546

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'article 5 d'un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026, qui permettait au représentant de l'autorité de police de lever ou rétablir les mesures de sécurité lors d'une commémoration des attentats de 2015. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été entièrement exécuté le 9 janvier 2026, rendant les conclusions de l'association sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

10 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 novembre 2025, qui interdisait les rassemblements de plus de trois personnes troublant l'ordre public. Le juge des référés a estimé que l'association requérante, « Vigie Liberté », ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer un ressort national ou un lien avec la commune de Melun. En tout état de cause, aucun des moyens soulevés (incompétence du maire, atteinte aux libertés, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537180

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de l'association Vigie Liberté. Celle-ci contestait deux arrêtés du préfet de police de Paris du 22 décembre 2025, l'un interdisant les rassemblements dans le secteur des Champs-Élysées pendant la Coupe d'Afrique des Nations 2025, l'autre autorisant l'usage de caméras sur aéronefs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les mesures, fondées sur les articles L. 211-11 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (aller et venir, réunion, vie privée), eu égard aux risques de troubles à l'ordre public. La solution retenue est donc le rejet des demandes de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : VERDIER

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris du 22 décembre 2025. Le premier arrêté interdisait les rassemblements dans le secteur des Champs-Élysées du 23 décembre 2025 au 1er janvier 2026 à l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations, et le second autorisait la captation d'images par drones les 23 et 24 décembre 2025. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que les atteintes aux libertés invoquées (aller et venir, réunion, vie privée) n'étaient pas manifestement illégales au regard des nécessités de l'ordre public. Les mesures ont été jugées proportionnées et adaptées aux risques de troubles, en application des principes généraux de la police administrative et des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté du préfet de police de Paris interdisant les rassemblements de supporters dans le secteur des Champs-Élysées durant la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait retiré l'arrêté contesté. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : VERDIER

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536919

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation à Paris, en invoquant une atteinte grave à la vie privée. La juge des référés estime que la requête, enregistrée moins d'une heure et demie avant la fin de la période d'autorisation, ne permet pas d'instruire le litige et de statuer en temps utile avant l'exécution complète de l'arrêté. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en raison de l'absence d'urgence utile, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : VERDIER

20 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504073

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de quatre arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de manifestations agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures étant limitées dans le temps et leur exécution quasi-achevée au moment du jugement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : VERDIER

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515143

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502223

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur drone pour des opérations de maintien de l'ordre à Matoury. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit l'essentiel de ses effets à la date de l'ordonnance. Il a également écarté l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, jugeant la mesure proportionnée au regard du contexte local de délinquance et des nécessités de l'ordre public.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502222

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour des opérations de maintien de l'ordre à Rémire-Montjoly, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit une partie de ses effets, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506776

Refus d’admission en master de droit notarial – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête après rejet du référé suspension – Application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025