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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506780

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master droit de l’urbanisme. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans ce délai, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 18 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VERDIER

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502223

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur drone pour des opérations de maintien de l'ordre à Matoury. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit l'essentiel de ses effets à la date de l'ordonnance. Il a également écarté l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, jugeant la mesure proportionnée au regard du contexte local de délinquance et des nécessités de l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502222

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour des opérations de maintien de l'ordre à Rémire-Montjoly, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit une partie de ses effets, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Vigie Liberté d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trappes interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la voie publique pendant de longues périodes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502483

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation du refus d’inscription en master « droit pénal et sciences criminelles » à l’université Clermont Auvergne. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : VERDIER

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine interdisant les rassemblements de 17h à 23h jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de l’atteinte potentielle à la liberté d’aller et venir, dont la portée excédait les circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534835

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images à Paris et dans les Hauts-de-Seine jusqu'en février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale, et que la mesure, justifiée par la lutte contre la menace terroriste, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-4, et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté du préfet de police autorisant l’usage de caméras aéroportées lors d’une manifestation, en raison d’une atteinte grave à la vie privée. Le juge a estimé que, malgré le caractère tardif de la publication de l’arrêté, la requête, enregistrée le jour même de son exécution, ne pouvait être instruite dans les délais impartis avant son terme. La demande a donc été rejetée pour impossibilité de statuer en temps utile.

Avocat : VERDIER

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre du 19e arrondissement de Paris le 30 novembre 2025, en raison d'un concert à la Philharmonie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'association ne justifiant d'aucun projet précis de rassemblement dans la zone concernée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'est caractérisée. La décision retient que la mesure de police, limitée dans le temps et l'espace, est proportionnée aux risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte et de l'absence de manifestation déclarée dans le périmètre.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534654

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre donné le 30 novembre 2025, lors du salon ICUBE. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public dans un contexte géopolitique tendu, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, de manifester). La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet, conformément au code de la sécurité intérieure et à l'arrêté du 12 messidor an VIII.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones par la gendarmerie pour surveiller un rassemblement d'agriculteurs, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté litigieux ayant expiré avant l'audience et un nouvel arrêté ayant été pris pour s'adapter à la situation changeante. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

25 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503727

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 interdisant toute manifestation revendicative le 24 novembre 2025 aux abords du cimetière de Saint-Pierre d'Oléron, en raison d'une cérémonie d'hommage à des soldats russes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté de manifester. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs à la police des manifestations.

Avocat : VERDIER

22 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « vigie liberté » comme manifestement irrecevable. L'association contestait un arrêté préfectoral autorisant le survol par drone de l'agglomération de La Flèche pour des raisons d'ordre public. Le juge a estimé que l'association, dont le siège est à Paris et les statuts à portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir localement, la décision ne soulevant pas de questions excédant les circonstances locales. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VERDIER

21 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511241

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par un détenu, M. B..., contestant son régime de fouilles intégrales systématiques et le refus de lui fournir un oreiller médicalisé. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a relevé que le régime de fouilles et les parloirs séparés étaient légalement imposés par les articles L. 224-8 et R. 224-32 du code pénitentiaire pour les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, sans que l'urgence ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit établie.

Avocat : VERDIER

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés et réglementant le port d'armes dans certains secteurs de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment la liberté d'aller et venir et le droit de manifester. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales, en retenant que les mesures étaient nécessaires et proportionnées à la prévention de troubles à l'ordre public.

Avocat : VERDIER

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 interdisant des rassemblements non déclarés dans plusieurs secteurs de Paris le 15 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

15 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533122

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation des Gilets Jaunes le 15 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de l'événement sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée ne présentait pas un caractère grave et manifestement illégal au regard des dispositions des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

15 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées lors des commémorations des attentats du 13 novembre 2015, en contestant le périmètre défini à l'annexe n°4. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté, pris pour des raisons d'ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir, liberté de manifestation). La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés à Paris et en Seine-Saint-Denis lors des commémorations du 13 novembre. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste et de la nécessité de garantir l'ordre public, les mesures contestées étaient nécessaires, adaptées et proportionnées. Il a ainsi jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, comme la liberté de manifester ou la liberté d'aller et venir.

Avocat : VERDIER

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532385

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025, qui interdisait cortèges et rassemblements non déclarés dans un périmètre à Paris le 11 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, comme la liberté d'aller et venir. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VERDIER

10 novembre 2025