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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509576

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant le survol par drones de la ville de Lille. Le juge a estimé que la mesure, prise pour prévenir des atteintes à l'ordre public lors de manifestations, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir). Il a notamment relevé que l'autorisation était proportionnée, justifiée par l'insuffisance de moyens moins intrusifs, et que l'engagement de conformité auprès de la CNIL avait été régulièrement effectué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant le 29 septembre 2025 l'usage de drones pour le maintien de l'ordre public sur une vaste zone incluant Paris et sa petite couronne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public liés à une mobilisation annoncée des professionnels de l'auto-école. Il a également jugé que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale, la mesure étant nécessaire et proportionnée au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A... B... contestant le régime de fouilles intégrales systématiques et le défaut d’accès aux soins dont il estime être victime en détention. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant qu’il n’était pas établi, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant les mesures sollicitées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, L. 225-2, L. 225-3 et R. 213-19) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : VERDIER

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506550

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l'État de reloger M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de Paris le 5 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'Université Paris-Panthéon-Assas de l'inscrire en master "Droit pénal et sciences criminelles". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, placée sur liste d'attente dans d'autres formations jusqu'au 31 août 2025, n'avait pas justifié avoir saisi le juge dans un délai raisonnable après la notification du refus le 2 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en première année de master "Droit privé (enseignement à distance)". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de son placement sur liste d'attente. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant les vices de forme et de procédure allégués.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525685

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'inscription en master "Droit privé" à l'Université Paris Cité. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien sur liste d'attente pour d'autres formations. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525690

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B. La requérante contestait le refus d'inscription en master "Droit privé" à l'Université Paris-Panthéon-Assas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'étudiante, placée sur liste d'attente, n'avait pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge avant la rentrée universitaire. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés (vice de signature, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus d'inscription en master "Droit privé" à l'Université Paris-Panthéon-Assas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant toujours en attente d'une admission dans d'autres formations et n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525704

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit pénal et sciences criminelles". La requérante invoquait l'urgence liée à la privation de poursuite d'études et à l'imminence de la rentrée, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne (vice de signature, de procédure, défaut de base légale, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation). Le juge a toutefois estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525700

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit privé". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses inscriptions sur listes d'attente pour d'autres formations. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526019

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B contestant le refus de son inscription en master "Droit pénal et sciences criminelles" à l'Université Paris-Panthéon-Assas. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge avant la rentrée universitaire, malgré sa position sur liste d'attente jusqu'au 31 août 2025. Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de signature électronique, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525761

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'Université Paris Cité refusant son inscription en master de psychologie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525698

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-Panthéon-Assas a refusé l'inscription de Mme B en master "Droit pénal et sciences criminelles". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le juge avant la rentrée universitaire, alors qu'elle était informée de son refus depuis le 2 juin 2025 et qu'elle était en attente d'autres admissions. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501895

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones par la gendarmerie et la police nationale pour capter des images lors de manifestations sociales le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

18 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503851

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A tendant à la suspension de la décision du 8 septembre 2025 refusant la délibération du jury de master 1 en psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante n’était pas inscrite à l’université et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501493

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : Florent Verdier

16 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503814

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 refusant l’admission de Mme A en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressée ayant été autorisée à achever son année universitaire et à passer ses épreuves de session 2, ce qui lui permettait de valider son cursus sans que le refus d’inscription formelle ne crée une situation d’urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence des signataires, du défaut de base légale ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond, le défaut d’urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025