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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDIEREffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A... B... contestant le régime de fouilles intégrales systématiques et le défaut d’accès aux soins dont il estime être victime en détention. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant qu’il n’était pas établi, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant les mesures sollicitées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, L. 225-2, L. 225-3 et R. 213-19) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : VERDIER

26 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02277

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506550

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l'État de reloger M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de Paris le 5 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502540

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’université Clermont Auvergne avait refusé sa candidature en première année de master « droit pénal et sciences criminelles ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de diligences préalables comme un recours gracieux ou une saisine du recteur. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510813

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du président d'Aix-Marseille-Université refusant son admission en master droit fiscal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (compétence liée, défaut de publication de l'arrêté portant désignation du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502835

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit du numérique ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502834

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique pour obtenir une inscription, comme le prévoit l'article L. 612-6 du code de l'éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502838

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus de l’université de Poitiers de l’admettre en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’avait pas sollicité au préalable l’intervention du recteur de région académique, comme le prévoit l’article L. 612-6 du code de l’éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508622

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que les critères de sélection avaient été fixés par une commission incompétente, en violation des articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que les actes réglementaires n'avaient pas été régulièrement publiés. L'université opposait la tardiveté des recours et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502837

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502836

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit de l’entreprise ». La requérante invoquait notamment un défaut de publication des modalités d’admission et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508620

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille refusant à Mme B... son inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l'incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, relevant du conseil d'administration selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'université n'ayant pas commis d'erreur de droit.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508630

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur les requêtes de Mme B..., a examiné la suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, arguant que les critères de sélection avaient été fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, incompétente en la matière selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que la publication des délibérations n'était pas prouvée. L'université opposait la tardiveté de la requête et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme B... n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation, malgré ses démarches auprès du rectorat.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508619

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l’incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, contrairement aux articles L. 712-1 et suivants du code de l’éducation. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant la suspension des décisions contestées.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508625

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters en psychologie. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur des critères de sélection fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, qu’elle estimait incompétente au profit du conseil d’administration (art. L. 712-1 et suivants du code de l’éducation), ainsi qu’un défaut de publication et de transmission des actes. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés ne révélaient pas de doute sérieux, les vices de procédure allégués n’ayant pas privé l’intéressée d’une garantie ni influencé le sens des décisions.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'Université Paris-Panthéon-Assas de l'inscrire en master "Droit pénal et sciences criminelles". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, placée sur liste d'attente dans d'autres formations jusqu'au 31 août 2025, n'avait pas justifié avoir saisi le juge dans un délai raisonnable après la notification du refus le 2 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525685

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'inscription en master "Droit privé" à l'Université Paris Cité. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien sur liste d'attente pour d'autres formations. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Université Paris-I a refusé l'inscription de Mme B en première année de master "Droit privé (enseignement à distance)". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de son placement sur liste d'attente. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant les vices de forme et de procédure allégués.

Avocat : VERDIER

23 septembre 2025