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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERDINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01833

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 février 2026• 3ème Chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant les éléments de droit et de factuels issus du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502448

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant inopérant le moyen y afférent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision se fonde sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le bénéfice de la réunification aux enfants âgés de moins de dix-neuf ans à la date du dépôt de la demande de visa. Le tribunal a constaté que M. B... était âgé de plus de dix-neuf ans à cette date et qu'il ne justifiait pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403643

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui s’était approprié le motif de l’autorité consulaire à Nouakchott (Mauritanie) selon lequel les documents d’état civil ne permettaient pas d’établir l’identité de l’enfant D... B... et son lien familial avec les requérants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les pièces produites, notamment les actes d’état civil et la déclaration précoce de l’enfant par M. B... lors de l’obtention du statut de réfugié, suffisaient à prouver le lien familial au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le Haut-Rhin. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de violation du droit d'être entendu et de défaut de base légale. Il a considéré que la décision d'assignation était fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) régulièrement notifiée, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520817

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Drancy, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BERTHILIER ET TAVERDIN

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00939

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412908

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé (moyen de légalité externe manifestement infondé) et que les autres moyens, tirés d'erreurs de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400864

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E D et M. B D contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer pour M. B D, un visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour M. E D, le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur son âge (plus de 19 ans) pour refuser le visa, sans erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. C, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le préfet avait motivé ce refus par une menace pour l'ordre public, en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche. Le Tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, constituant une méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BERTHILIER ET TAVERDIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408584

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à son époux et à ses enfants par l’autorité consulaire à Dakar. Par un mémoire enregistré le 12 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504704

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 juin 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

20 mai 2025• 5e chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02953

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

7 mai 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02943

Avocat : MAGENTA;SCP BERTHILIER-TAVERDIN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408495

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (parent à charge d’un Français) et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé qu’elle ne remplissait pas les conditions du texte, faute de visa long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son âge et de ses attaches au Maroc. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

7 avril 2025• 1ère chambre