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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERGEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507655

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE VERGER

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506663

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025, considérant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité du refus a privé de base légale les mesures connexes d'OQTF et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE VERGER

17 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01353

Avocat : VERGER

13 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305253

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis à l'encontre d'une enseignante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans le délai légal de deux mois, comme l'exige la procédure de recouvrement. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés contre la régularité du titre.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409683

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour un enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la commission de recours était régulièrement composée et que le refus de visa, fondé sur l'absence d'acte d'état civil prouvant la filiation, n'est pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'arrêté du 4 décembre 2009 concernant la composition de la commission de recours, ainsi que sur l'article L. 561-2 du CESEDA relatif aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : LE VERGER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des redoublements successifs et du manque de progression dans ses études. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : LE VERGER

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507361

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé Mme A... B..., ressortissante colombienne, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, en contestant l'existence d'une demande de titre de séjour que ses propres services avaient pourtant reconnue comme déposée. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.

Avocat : LE VERGER

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507359

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E... et M. C..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de l’avis médical de l’OFII, une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : LE VERGER

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01926

Avocat : LE VERGER

22 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200961

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., capitaine de navires de pêche aux algues, qui contestait le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de base légale, la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, et l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de l’arrêté préfectoral du 16 novembre 2018. Il a jugé que la délibération contestée ne créait pas un régime d’autorisation mais fixait les conditions d’exercice de la pêche, et a estimé que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200948

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., capitaine d’un navire de pêche aux algues, contestant le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de la rupture d’égalité. Il a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 921-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime, était légale et que le refus de licence était justifié par les règles de contingentement applicables. La requête a été rejetée.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201597

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., qui demandait réparation pour des préjudices subis suite à l’annulation de délibérations du CRPMEM de Bretagne et d’arrêtés préfectoraux relatifs à la pêche aux algues. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités commises et les préjudices allégués n’était pas établi, car l’annulation des décisions n’impliquait pas que M. D... aurait automatiquement obtenu une autorisation de pêche. La responsabilité de l’État et du CRPMEM n’a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400700

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre du travail du 8 décembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme B... visant à lui faire refuser d'autoriser le licenciement, ces conclusions ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du harcèlement moral et de l'erreur d'appréciation des griefs, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement par le centre hospitalier universitaire de Rennes. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une incompétence du signataire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

Avocat : MOREAU-VERGER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404252

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B... E... pour réunification familiale. Le tribunal estime que la commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré de ce que M. E..., âgé de plus de 19 ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance. Il applique l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui fixe la condition d’âge à la date de la demande, et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : LE VERGER

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. H... B... et de sa famille, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa leur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la composition de la commission était régulière, comme l'attestait la feuille de présence produite. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LE VERGER

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503064

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de lui délivrer une autorisation de travail. Le requérant soutenait notamment que ce refus méconnaissait l'article L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a jugé que cette directive n'impose pas aux États membres d'accorder une autorisation de travail à un demandeur d'asile pendant l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. En outre, la demande d'autorisation ayant été présentée après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'emploi était inopérant.

Avocat : MACHETTI - CREPEAUX - VERGERIO

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait les articles R. 431-12, L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les motifs exposés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour et à la délivrance de récépissés.

Avocat : LE VERGER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403002

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 5 806,70 euros contre l’État, en raison du refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le concours de la force publique pour expulser une occupante. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

18 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506691

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du centre hospitalier d'Antibes Juan-Les-Pins refusant la prolongation de son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée, se plaçant ainsi elle-même dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement cette notion. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 novembre 2025