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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERGEREffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506691

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du centre hospitalier d'Antibes Juan-Les-Pins refusant la prolongation de son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée, se plaçant ainsi elle-même dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement cette notion. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404164

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme F... C..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande faute d'autorisation de sortie du territoire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, prime et que l'absence d'autorisation de sortie ne peut justifier un refus lorsque l'enfant doit rejoindre son parent réfugié. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404281

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour les enfants d’une réfugiée congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère partiel de la demande de réunification sans que l’intérêt des enfants ne le justifie. La solution retenue par le tribunal est l’annulation de la décision attaquée, au motif que le refus de visa méconnaît les dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404160

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C. contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions du rapporteur public.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE VERGER

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge et le remboursement de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021 et les années postérieures. Les conclusions relatives aux années postérieures à 2021 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2019 à 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'autorité de la chose jugée et la résidence fiscale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires « le Gentilhomme » pour obtenir la condamnation solidaire de la communauté d’agglomération de la riviera française (CARF), de la société Veolia et de la société SMBTP à l’indemniser des préjudices subis suite à l’effondrement d’un talus et d’une chaussée en 2018. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs et de la collectivité en raison de travaux publics et d’un défaut de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes du syndicat, considérant que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure exonérant les défendeurs de toute responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504826

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été écartés, notamment en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : LE VERGER

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304493

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le préfet des Alpes-Maritimes pour la construction d’une maison individuelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti d’un mois, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A... et de ses filles, Mme D... A..., Mme C... A... et l'enfant mineur E... A..., demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial, motif pris du caractère non authentique des documents d'état civil et de la majorité de Mme D... A... à la date de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE VERGER

14 octobre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs deux fils, au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 24 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'absence de preuve du lien familial allégué entre les enfants demandeurs et leur sœur, bénéficiaire du statut de réfugié, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402754

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’âge de l’enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à celle de son enregistrement par l’autorité consulaire. En l’espèce, Mme D... étant âgée de moins de dix-neuf ans à la date de cette première démarche, la décision de la commission méconnaît les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01490

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503024

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme H... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504111

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00612

Avocat : LE VERGER

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400925

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’une décision de la caisse primaire d’assurance maladie d’Ille-et-Vilaine refusant le bénéfice de l’aide médicale d’État. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie tendant à la condamnation de Mme B... aux dépens ont été rejetées, aucun frais de cette nature n’ayant été engagé.

Avocat : LE VERGER

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile ou le principe de non-refoulement. Il a également écarté les moyens dirigés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, estimant que ces décisions n'étaient pas illégales par voie de conséquence et étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

19 septembre 2025• 4ème Chambre