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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERGEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504113

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C, ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504112

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215661

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2024 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale récente de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 21-19, 21-23 et 21-27 du code civil ont été écartés comme inopérants. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501849

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2024, a examiné si le ministre des armées avait satisfait à l’injonction de réexaminer la demande de remboursement de soins de santé de M. A Floc’h. Le ministre a produit une nouvelle décision de rejet du 21 novembre 2024, fondée sur l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique, et a versé l’indemnité de 1 200 euros. Le tribunal a considéré que l’administration avait ainsi exécuté le jugement, et a rejeté la demande de M. A Floc’h tendant à obtenir la communication de son dossier médical et administratif, cette mesure n’étant pas prévue par le jugement initial.

Avocat : MOREAU-VERGER

4 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02078

Avocat : LE VERGER

22 août 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505169

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 18 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile en réexamen. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la cellule familiale, composée de M. B et de ses deux filles mineures, dont l'une présente des difficultés psychologiques avérées. La décision méconnaît les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : LE VERGER

7 août 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500054

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne a refusé la délivrance d’un titre de séjour à M. B D, ressortissant centrafricain. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa présence de sept ans en France, de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d’un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2021. Il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : LE VERGER

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00137

Avocat : LE VERGER

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00562

Avocat : LE VERGER

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502898

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa stabilité familiale en France et des risques encourus dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502899

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502980

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'asile était inopérant, la demande de réexamen ayant été rejetée. En conséquence, les conclusions subsidiaires et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes jointes (n° 2400217 et 2400230) présentées par M. H F, contestant les refus implicites de visas de court séjour pour motif familial opposés à Mme E et Mme C par le sous-directeur des visas. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et une erreur manifeste quant à l'absence de risque migratoire, soutenant que les justificatifs fournis étaient fiables. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402073

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B contestant le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré ce récépissé sur le fondement de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400806

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme C, réfugiée guinéenne, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant à tort un jugement de délégation d'autorité parentale alors que les enfants étaient issus d'un mariage forcé et que le père était l'auteur des persécutions subies par la mère. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LE VERGER

20 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500562

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par M. B A Floc'h d'une demande d'exécution de son jugement du 24 novembre 2022, qui enjoignait au ministre des armées de lui communiquer divers documents administratifs et médicaux. Le ministre a fait valoir que le jugement était exécuté, arguant que les documents du service de médecine de prévention de Brest n'étaient pas visés par l'injonction et que certains courriels avaient été détruits conformément aux règles d'archivage. Le tribunal a examiné les éléments de la procédure d'exécution, notamment les mémoires des parties et les débats à l'audience publique du 2 juin 2025, en application des articles R. 921-6 du code de justice administrative et du code du patrimoine. La solution retenue par le tribunal, après avoir entendu le rapport et les conclusions du rapporteur public, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision finale est attendue pour statuer sur l'astreinte demandée.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503704

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que cette même décision du 1er août 2024 avait déjà été annulée par un jugement du 17 octobre 2024, devenu définitif faute d'appel. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la nouvelle demande d'annulation a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : LE VERGER

12 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03195

Avocat : MOREAU-VERGER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

13 mai 2025• 5ème Chambre