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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERNEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506639

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de l'Ain pour ordonner l'expulsion de Mme B et de son fils d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la vulnérabilité de Mme B, qui bénéficie d'un titre de séjour pour raisons de santé, et de l'absence de solution de relogement adaptée. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire aux défendeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

30 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00372

Avocat : SCP ROBIN VERNET

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500472

Le Tribunal administratif de Lyon annule les décisions du 30 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ardèche a refusé un titre de séjour à M. E D, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, qui avait manifesté son intention de demander l'asile avant d'être orienté vers une demande de titre de séjour pour laquelle il ne remplissait plus la condition d'âge. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. E D dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411922

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B, ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus explicite de rendez-vous ne pouvait révéler des décisions implicites de refus d'enregistrement de la demande ou de délivrance d'un récépissé, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et a annulé la décision du 1er octobre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L.431-10 et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412165

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté mais a simultanément pris un nouvel arrêté le 29 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une nouvelle obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que les conclusions en annulation devaient être redirigées contre les nouvelles décisions de même nature. La solution retenue est donc un rejet de l'exception de non-lieu, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de l'annulation dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a accordé à l’intéressé le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit à la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. Constatant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 1 200 euros à M. C.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506355

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence Mme A B, ressortissante angolaise, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence lorsque l'éloignement demeure une perspective raisonnable. Le tribunal a jugé que tel n'était pas le cas en raison du placement des enfants de l'intéressée par l'aide sociale à l'enfance, rendant impossible l'exécution à bref délai de la mesure d'éloignement.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03112

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02373

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309869

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du préfet du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a relevé que la décision attaquée se fondait à tort sur la convention franco-centrafricaine, inapplicable à la requérante. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision pouvait légalement reposer sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des conventions internationales, le tribunal les a écartés. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 juin 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A et M. D, qui demandaient l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour leurs enfants mineurs C et E, au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. Le tribunal a relevé que les requérants ne contestaient pas le motif de refus tiré de l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'administration aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

13 juin 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309614

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et les décisions subséquentes. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309615

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405127

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant géorgien père d'un enfant français. La juridiction estime que le préfet du Rhône a commis une illégalité en refusant le titre, M. B remplissant toutes les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant français). En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre sous un mois et reconnaît la responsabilité de l'État pour le préjudice subi, renvoyant l'affaire sur le montant des indemnités.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401557

Le Tribunal Administratif de Lyon annule deux décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour de Mme A, déposées en avril 2022 et janvier 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 juin 2025• 1ère chambre