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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERNEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519475

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineurs afghans au titre de la réunification familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation des enfants, bien que précaire, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence d'éléments sur leur prise en charge actuelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02837

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société D-Sécurité contestant l'attribution d'un marché de location et maintenance de défibrillateurs par la communauté de communes Collines Isère Nord communauté. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'information sur les critères de notation était suffisante, que le non-allotissement et la durée de huit ans étaient justifiés, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. En conséquence, les conclusions en annulation du contrat et en indemnisation du préjudice ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2112-5, L. 2113-10, L. 2113-11 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre une délibération du conseil communautaire de la vallée de l’Ubaye – Serre-Ponçon autorisant la signature d’une transaction. Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence, la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même. En l’absence de ce recours, la demande d’annulation directe de la délibération est irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511134

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 9 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 18 décembre 2025. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513724

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l’intéressée en lui délivrant une carte de résident, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509486

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er octobre 2024, dans un logement-foyer ou un logement de transition au plus tard le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509483

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure d'hébergement (CHRS) au plus tard le 15 décembre 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2025, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508722

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement n°2403052 du 17 juin 2024, qui annulait une obligation de quitter le territoire français et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a informé le tribunal avoir pris une décision de refus de séjour le 24 avril 2025, ce qui constitue un réexamen de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 28 août 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. A... n'avait pas signalé avoir obtenu le statut de réfugié en Grèce, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'information au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi qu'il ignorait cette décision des autorités grecques, et a donc estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de motif. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511863

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507572

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète a justifié avoir accordé le bénéfice du regroupement familial, et M. B... n’a pas contesté cette exécution. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508028

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du 22 octobre 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de Mme D... visant à obtenir l’exécution forcée d’une précédente injonction d’hébergement. Le juge constate que l’injonction du 26 juin 2025, prise sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, n’a pas été exécutée par la préfète du Rhône. Il estime toutefois qu’il n’y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l’astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Le juge rappelle que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et que le régime spécifique de cette procédure exclut l’application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00987

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

14 novembre 2025• 8ème chambre